V5254
Tehilim : Un abîme, à un abîme, prétend à tes sentiers, toutes tes brisures et tes écumes, sur mois sont passées



V5254 Tehilim : Un abime, a un abime, pretend a tes sentiers, toutes tes brisures et tes ecumes, sur mois sont passees

Un abîme, à un abîme, prétend à tes sentiers, toutes tes brisures et tes écumes, sur mois sont passées.




Un abîme, à un abîme, prétend à tes sentiers, toutes tes brisures et tes écumes, sur mois sont passées.



( ; Tehilim : 42.8 )




Je recherche, anxieusement, des vérités providentielles.



Uniques, propres à mon génie.



Mais je ne découvre que des rêves factices.



Je m’effondre, dans le désespoir.



En moi, des brisures incurables.



Les vagues opaques me submergent.



Il ne reste plus rien de moi.



Des ruines.



Des vestiges désolés et esseulés.

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