V5064
Chemot : Destin de plantes mystérieuses, au moment des plaies de l’Egypte



V5064 Chemot : Destin de plantes mysterieuses, au moment des plaies de l’Egypte

Destin de plantes mystérieuses, au moment des plaies de l’Egypte.




9.31
Le lin et l'orge avaient été frappés, parce que l'orge était en épis et que c'était la floraison du lin;
9.32
le froment et l'épeautre n'avaient point été frappés, parce qu'ils sont tardifs.

( ; Chemot : 9.31 )




Le lin, l’orge, frappés.



Le lin ?



Les vêtements des prêtres de l’Egypte.



L’orge ?



La nourriture animale, réduisant l’homme à peu de chose.



Le froment et l’épeautre sont tardifs.



Ils ne sont pas frappés.



Non exposés.



Réservés, pour être disponibles à ce qui est vraiment important.



Le pchat (Pichta) et le mesurable (seora) sont facilement détruits.



Mais la hita, aux 22 dimensions du langage, et la koussemet, ce qui est caché, sont préservés.



Elles existent dans l’obscurité.



Elles représentent la valeur.



Celle-ci, à laquelle personne ne rend justice, n’est en rien menacée.



Le lin ?



Le sens simple, trop simple.



Il conduit à secouer le joug :



*Guivol.*



Au-dessus de mon dos, la responsabilité.



Quant à l’orge, nourriture animale, elle est pleine d’allant, d’enthousiasme, de vie.



*Aviv.*



Printanière.



Spontanée.



Sans calcul.



Pichta et Seora sont frappées.



Mais Hita et Koussemet, cachées, sont protégées.



Dérobées à tout regard, notamment malveillant.



Deux plantes fragiles, exposées.



Deux plantes inconnues de tous, qui survivent.

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