V4528
Divre ha yamim 2 : Une lettre insultante de Sanhérib, en hébreu, pour démoraliser et soumettre le peuple ; mais il est vaincu



V4528 Divre ha yamim 2 : Une lettre insultante de Sanherib, en hebreu, pour demoraliser et soumettre le peuple ; mais il est vaincu

Divre ha yamim 2 : Une lettre insultante de Sanhérib, en hébreu, pour démoraliser et soumettre le peuple ; mais il est vaincu.


32.16
Les serviteurs de Sanhérib parlèrent encore contre l'Éternel Dieu, et contre Ézéchias, son serviteur.
32.17
Et il envoya une lettre insultante pour l'Éternel, le Dieu d'Israël, en s'exprimant ainsi contre lui: De même que les dieux des nations des autres pays n'ont pu délivrer leur peuple de ma main, de même le Dieu d'Ézéchias ne délivrera pas son peuple de ma main.
32.18
Les serviteurs de Sanhérib crièrent à haute voix en langue judaïque, afin de jeter l'effroi et l'épouvante parmi le peuple de Jérusalem qui était sur la muraille, et de pouvoir ainsi s'emparer de la ville.
32.19
Ils parlèrent du Dieu de Jérusalem comme des dieux des peuples de la terre, ouvrages de mains d'homme.
32.20
Le roi Ézéchias et le prophète Ésaïe, fils d'Amots, se mirent à prier à ce sujet, et ils crièrent au ciel.
32.21
Alors l'Éternel envoya un ange, qui extermina dans le camp du roi d'Assyrie tous les vaillants hommes, les princes et les chefs. Et le roi confus retourna dans son pays. Il entra dans la maison de son dieu, et là ceux qui étaient sortis de ses entrailles le firent tomber par l'épée.

( ; Chroniques 2 : 32.16 )




Sanhérib se croit irrésistible.



Il se comporte grossièrement.



Dieu le détruit…



Mais il est simpliste de construire une interprétation mécanique de l’histoire :



Si tu es fidèle à Dieu, tu triomphes.



Mieux vaut une vérité plus profonde.



Ta valeur.



Non seulement ta fidélité.

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