K4604
Tikoun Peracha : Vayera



K4604 Tikoun Peracha : Vayera

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K4604
Vayera

Genèse Berechit

18.01
22.24
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18.1
L'Éternel lui apparut parmi les chênes de Mamré, comme il était assis à l'entrée de sa tente, pendant la chaleur du jour.



( ; Berechit : 18.1 )




Abraham s’est circoncis lui-même, à l’âge de 100 ans.



Au bout de trois jours, il a mal.



Il fait chaud.



A la porte de sa tente, Abraham guette d’éventuels passants.



Malgré sa douleur, son hospitalité.



Ses qualités sont celles de l’hospitalité.



De la tendresse envers autrui.



A l’âge de trois ans, il a reconnu Dieu.



S’opposant ainsi à Nemrod, le premier empereur.



Refusant le pouvoir absolu du despote.



Faisant place, tout au contraire, à l’homme.



A tout homme.



En représailles, Nemrod a jeté Abraham dans une fournaise incandescente.



Selon le midrach, les hommes qui étaient chargés de brûler Abraham brûlaient eux-mêmes.



Malgré leurs longues perches.



Abraham, indemne, était malgré tout livré à Nemrod par son père, Terah, fabriquant des idoles du monarque.



Abraham quitte la Chaldée.



Il construit une tout autre société.



Non la réduction des hommes en esclavage, mais l’extrême attention portée à chacun d’entre eux.



C’est l’être d’Abraham, celui d’Israël.



Surtout, ne pas oblitérer la générosité vécue par Abraham.



Elle peut si facilement devenir une simple religion idolâtre.



Piège de l’idolâtrie, malgré le soi-disant monothéisme.



Abraham, à la porte de sa tente, est bienveillant à toute personne.



C’est là son chemin.



Même s’il est travesti, déformé, trahi, par ceux qui se réclament de lui :



Juifs, chrétiens, musulmans.



Pour chacun d’entre eux, une caricature de la bonté.




18.2
Il leva les yeux, et regarda: et voici, trois hommes étaient debout près de lui. Quand il les vit, il courut au-devant d'eux, depuis l'entrée de sa tente, et se prosterna en terre.
18.3
Et il dit: Seigneur, si j'ai trouvé grâce à tes yeux, ne passe point, je te prie, loin de ton serviteur.
18.4
Permettez qu'on apporte un peu d'eau, pour vous laver les pieds; et reposez-vous sous cet arbre.
18.5
J'irai prendre un morceau de pain, pour fortifier votre cœur; après quoi, vous continuerez votre route; car c'est pour cela que vous passez près de votre serviteur. Ils répondirent: Fais comme tu l'as dit.
18.6
Abraham alla promptement dans sa tente vers Sara, et il dit: Vite, trois mesures de fleur de farine, pétris, et fais des gâteaux.
18.7
Et Abraham courut à son troupeau, prit un veau tendre et bon, et le donna à un serviteur, qui se hâta de l'apprêter.
18.8
Il prit encore de la crème et du lait, avec le veau qu'on avait apprêté, et il les mit devant eux. Il se tint lui-même à leurs côtés, sous l'arbre. Et ils mangèrent.



( ; Berechit : 18.2 )




Trois anges, non trois hommes…



Abraham n’est pas avide des anges, mais des humains.



Chacun des anges a une mission bien déterminée vis-à-vis d’Abraham.



Ils ne peuvent, chacun, qu’avoir une seule fonction.



Abraham accueille les hommes.



Il leur demande de se laver les pieds :



Peut-être sont-ils de ces idolâtres, se prosternant à la poussière de leurs pieds.



C’est le cas des Arabes, déclare le midrach. Pour eux, nomades, la route est souveraine, avec ses déchets.



Le repas d’Abraham pour les hommes n’est pas cacher.



Plus tard, Itshak demandera du gibier à Essav, non cacher.




22.1
Après ces choses, Dieu mit Abraham à l'épreuve, et lui dit: Abraham! Et il répondit: Me voici!
22.2
Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t'en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l'une des montagnes que je te dirai.



( ; Berechit : 22.1 )




Une terrible mise à l’épreuve, d’Abraham.



La dixième de ses dix épreuves, annoncée de la même manière que la première :



"Va !"



Aimer Dieu, plus que quiconque…



Mais ne t’y trompe pas.



Tu ne dois pas tuer ton fils.



"Le faire monter ?"



Certainement ; mais le sacrifier.



Autrement, le couteau n’aurait pas sa place.



Aime et crains Dieu.



Mais ne lui sacrifie jamais aucun être humain.



Ni Sheila, la fille de Yiftah, selon le pseudo Philon.



Ni Iphigénie, pour obtenir les vents qui permettront le voyage vers Troie, pour la détruire.



Moria ?



L’enseignement de Dieu, en hébreu.



Mais aussi, la folie, en grec.



Celle de la guerre de Troie.



Comme de toutes les autres.



Choisis la sagesse.



Non la folie guerrière, exterminatrice.

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