K4401
Tikoun Peracha : Berechit



K4401 Tikoun Peracha : Berechit

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K4401
Berechit

Genèse Berechit

01.01
06.08
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1.1
Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre.

( ; Berechit : 1.1 )




Le monde, composé de deux parties.



Le ciel, la terre.



Unis-les en toi.



Toi aussi, tu es constitué d’une partie visible et d’une partie secrète, cachée.



Toutes deux sont précieuses.



Ne te mutile pas, en niant l’une ou l’autre, bêtement.



Gnose, stoïcisme, ascétisme, libertinage…



Reconnais, en toi, tout ce qui t’appartient.



Vivifie-le, embellis-le, féconde-le.



Tu vis une harmonie, non un affrontement.



En toi, l’homme et la femme.



La beauté et la réalité.



L’éternel et l’éphémère.



Ne simplifie rien en toi, dans un simplisme à courte vue.



Loyal envers toute chose, reconnais sa valeur, ses limites.



Tu ne vis aucun conflit avec quiconque.



Tout au contraire, chacun est aimé en toi, apprécié.



Tu reconnais un être, pour celui qu’il est, qu’il veut être.




1.2
La terre était informe et vide: il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et l'esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.
1.3
Dieu dit: Que la lumière soit! Et la lumière fut.

( ; Berechit : 1.2 )




Des imperfections.



Des moments, dans la naissance de l’être.



L’informe.



Le vide.



L’obscurité.



Le sans consistance de l’abîme.



Mais Dieu crée autre chose, plus haut que toutes les limitations : La lumière.



Ce qui contient, à la fois, tous les contraire.



Ce qui leur donne leur charme, leur merveille attachante.




1.4
Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres.

( ; Berechit : 1.4 )




Ce qui est à ta portée.



Ce qui est inconnaissable, insaisissable.



Pas du tout à ta portée.



Mais, avec l’aide de Dieu, toutes les joies te sont offertes.



L’unité entre tes différentes facultés.



Intelligence et beauté.



Sentiments.



Charme de la beauté, de l’unique.



Aime, seulement…



Ari



Aime ?



*Ve ahavata.*



414.



Deux fois la lumière, *or*, 207.



Si tu aimes, tu es uni à ce que tu aimes.



En rien séparé de ce qui diffère de toi.



La lumière, *or*, la valeur, 207, de *raz*, le secret.



Tu as accès à tous les secrets, si tu aimes.



Si aucune agressivité, corrosive, ne découle de tes appréciations.



Si, pour toi, toutes les différences sont autant de richesses.



Un univers construit, dans ses secrets.



A toi d’en prendre possession.



De le vive dans son charme, ses merveilles.




2.1
Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée.
2.2
Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu'il avait faite: et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu'il avait faite.
2.3
Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu'en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu'il avait créée en la faisant.

( ; Berechit : 2.1 )




L’univers forme un tout.



Une volupté infinie.



Il t’est donné d’en jouir.



Non forcément d’y agir, en permanence.



Le Chabat ?



La volupté.



Dans l’amour.



L’achèvement de tous tes actes.



Le bonheur d’être, et non forcément de faire.



Amour et connaissance intellectuelle, unifiées.



Une expérience, permanente, de la plénitude.



Celle-ci est quintessence de la vie.



Au-delà de toute discipline, de toute règle d’action.




2.16
L'Éternel Dieu donna cet ordre à l'homme: Tu pourras manger de tous les arbres du jardin;
2.17
mais tu ne mangeras pas de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras.

( ; Berechit : 2.16 )




Rabi Haïm de Tchernovitz



Mange de tous les fruits des arbres du jardin.



Y compris l’arbre de la connaissance du bien et du mal.



Mais non de celui-ci, tout seul, qui est un poison.



Tous les fruits sont pour toi.



Ne sépare pas la connaissance et la vie.



Ne te prive pas de vie.



Si tu sépares les choses, tu mourras.



Dépérissant, par inadéquation à la valeur complète, vécue dans toutes tes qualités quotidiennes.



Si tu sépares les choses, tu seras malheureux.



Tu en viendras même à tuer, de la manière dont Kaïn a tué Hevel.




6.1
Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
6.2
les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent.

( ; Berechit : 6.1 )




Natsiv de Volozin



Il s’agit des héros.



Ceux qui se sont constitués un empire.



Mais qui sont restés seuls.



N’ayant pas pris femme, et celles-ci étant mariées, ils cherchent à les détacher de leurs maris.



Leur promettant d’être autre chose qu’une ombre, dans leur couple.



Associées.



Inspiratrices.



Actives et vivantes.



Un bouleversement de l’harmonie.



Celle que l’on retrouve dans toutes les mythologies, et par exemple chez les Grecs.



Dieux avides des mortelles, les emportant dans leurs accouplements…

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