K4346
Tikoun Peracha : Ekev



K4346 Tikoun Peracha : Ekev

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K4346
Ekev

Deutéronome Devarim

07.12
11.25
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7.11
Ainsi, observe les commandements, les lois et les ordonnances que je te prescris aujourd'hui, et mets-les en pratique.
7.12
Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique, l'Éternel, ton Dieu, gardera envers toi l'alliance et la miséricorde qu'il a jurées à tes pères.
7.13
Il t'aimera, il te bénira et te multipliera; il bénira le fruit de tes entrailles et le fruit de ton sol, ton blé, ton moût et ton huile, les portées de ton gros et de ton menu bétail, dans le pays qu'il a juré à tes pères de te donner.
7.14
Tu seras béni plus que tous les peuples; il n'y aura chez toi ni homme ni femme stérile, ni bête stérile parmi tes troupeaux.
7.15
L'Éternel éloignera de toi toute maladie; il ne t'enverra aucune de ces mauvaises maladies d'Égypte qui te sont connues, mais il en frappera tous ceux qui te haïssent.
7.16
Tu dévoreras tous les peuples que l'Éternel, ton Dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié, et tu ne serviras point leurs dieux, car ce serait un piège pour toi.

( ; Devarim : 7.11 )




Une condition – médiocre – de fidélité.



Si tu m’obéis, je te bénirai…



C’est la partie la plus décevante de la Tora.



Un côté tragiquement contractuel, conditionnel.



On le trouve beaucoup dans le livre de Devarim, de Moché.



Notamment, dans les trois paragraphes du Chema.



Une loyauté rétribuée.



Même si la Tora demande, aussi, d’aimer Dieu.



Bénir, inconditionnellement, est bien meilleur.



Alors que la Tora te demande de lui être soumis, obéissant, loyal, fidèle…



De toute façon, il te bénira.



Evite de connaître la honte de bienfaits, que tu recevrais, sans les mériter…



Il t’aime, même si tu ne lui es pas loyal…




Ne te tourne pas vers



La dureté de ce peuple,



Sa méchanceté,



Sa faute.



( ; Devarim : 9.27 )




Le Gaon de Vilna explique les trois lettres qui se trouvent sur chacun des quatre fanions des tribus.



En relation avec les lettres des noms des pères, en dehors du *rech* d’Abraham.



Abraham



Itshak



Yaacov



1)



Premières lettres



Dieu est notre Dieu.



La connaissance.



A l’est, Yehouda.



2)



Deuxièmes lettres



Matin, midi et soir.



La prière.


Au sud.



Reouven.



Lui, qui a su se mettre en question.



3)



Troisièmes lettres



Celles qui se trouvent, en allusion, dans le verset de Devarim 9.27



L’éloignement.



*Rihak.*



A l’ouest.



Efraïm.



Les enfants de Yossef.



4)



Les quatrièmes lettres.



Dieu est saint, source de bénédiction, roi.



Au nord.



Dan, qui rassemble tous les êtres au milieu d’Israël.



Les troisièmes lettres, *rihak*, évoquent la distance, l’éloignement.



La recherche, dans leur anagramme, *hoker*, le chercheur.



Un autre anagramme ? Korah, qui s’est opposé à Moché.



Dans les troisièmes lettres des noms des pères, autre chose que la docilité, la soumission.



Une valeur encore plus grande.



Dans Chir ha chirim (1.14), l’amant est appelé



La grappe négatrice.



L’être qui inclut en lui toutes les connaissances.



Qui ne se contente pas de loyauté…



Sois celui qui sait davantage.



Ne renonce pas à tes facultés intellectuelles, dans le conformisme et le néant.

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