K4250
Tikoun Peracha : Ki Tavo



K4250 Tikoun Peracha : Ki Tavo

=========================

K4250
Ki Tavo

Deutéronome Devarim

26.01
29.08


Ne rends pas un esclave à son maître.



( ; Devarim : 23.16 )




Respecte toute liberté.



Aime-la.



Protège-la.



Ne sois pas l’insignifiant adjoint de la police d’un maître.



Aucune loi d’asservissement ne doit compter pour toi.



Au contraire, donne à celui qui fuit la possibilité d’assurer sa liberté.



Son indépendance, son bonheur.



Qui tu cesses de faire des vœux, il n’y aura pas de faute en toi.




Qui tu cesses de faire des vœux, il n’y aura pas de faute en toi.



( ; Devarim : 23.23 )




Tu t’engages ?



Tu dois réaliser ce que tu as promis.



Sens, plutôt rare, de la responsabilité.



Alors que l’on rencontre tellement le contraire.



Sache mesurer ta parole.



Ne t’engager qu’à bon escient.




Si un homme prend une femme, qu’il fasse l’amour avec elle….



( ; Devarim : 24.1 )




S’il la prend, c’est pour se servir physique d’elle.



Autrement, pas d’union.



Elle a un rôle à jouer.



Se soumettre à son désir.



Tandis qu’il n’est pas même question du sien.



Elle appartient à cet homme.



Un viol, sans viol…



La femme, mise entre parenthèses.



Offerte à cet homme…



Dans une "légalité" patronnée par Dieu.




Si un homme prend une femme, qu’il .fasse l’amour avec elle, qu’elle ne lui plaise plus.

S’il trouve un défaut en elle, qu’il la répudie.



( ; Devarim : 24.1 )




Tout dépend de lui.



De son opinion sur elle.



Celle qu’il peut avoir d’une maison, d’un meuble, d’un animal.



Il trouve un défaut en elle ?



Par exemple, dit le Talmud, une autre plus belle.



Mais alors, l’autel pleure…



L’homme, souverain consommateur de la femme.



Elle n’a aucun droit.




Une femme répudiée ? Elle se remarie ; le deuxième mari la déteste…



( ; Devarim : 24.2 )




Détestée par le premier homme ?



Talmud

Elle le sera aussi par le deuxième.



Si elle peut être détestée, elle ne peut vivre une autre situation.



Enfermée dans l’aversion qu’elle provoque.



Ne plaisant pas.



En tout, critiquable.



Si tu t’écartes de chemin que je t’indique, quelles malédictions t’atteindront !



Multiples.



Infinies.



Terribles.




Maudit !

Maudit !

Une terre inaccueillante, à cause de la mauvaiseté de tes actes, tu m’as abandonné.



( ; Devarim : 25.20)




Quels actes affreux !



Tu m’as abandonné.



Moi, ton Dieu.



Celui que tu devais, au contraire, aimer.



Abandonné, je me venge.



Rien, dans ta vie, ne réussit.



Seulement l’échec et la malédiction…



Une conception primitive de la vie, de Dieu et de l’amour.




Tu m’as abandonné ? Au moins sept calamités…

Dieu te frappera

Avec

*Chahefet*

*Kadahat*

*Daleket*

*Harhour*

*Herev* (l’épée)

*Chidafon*

*Yerakon*



Ils te poursuivront, jusqu’à ta perte.



( ; Devarim : 28.22 )




Le seul terme explicite ?



L’épée…



Celle qui transperce.



Zwingli, déjà mortellement frappe, transpercé par l’épée, au cœur :



Meurs donc, hérétique !



Pourchassé par les catastrophes.



Ne pouvant trouver aucune échappatoire.



Aucune survie.



Seulement la mort, pour ceux qui n’ont pas suffisamment aimé Dieu…



Aime-moi !



Sinon…



Je serai implacable, impitoyable.



Et tout cela, par ta faute.




Dieu te frappera par la folie, l’aveuglement, l’angoisse.



( ; Devarim : 28.28 )




Folie…



Puisque tu ne m’écoutes pas.



Ta folie personnelle.



Folie juive, à la source de toutes les folies.



Folies aberrantes des religions, toutes folles.



Sources de meurtre et de perversion.



Judaïsme, christianisme et islam.



Chacun, avec ses innombrables fanatismes.



Ses crimes, considérés comme autant de mérites.



Aveuglement…



Tu appuieras, dans l’inconscience, tous les crimes.



Communiste ardent, innocentant Staline.



Nationaliste, qui abolis en toi toute morale.



Angoisse…



Tu ne seras jamais tranquille.



Toujours indécis et épouvanté.




Tu te fianceras à une femme, et un autre couchera avec elle…



( ; Devarim : 26.30)




Tous tes projets, avortés.



Une jeune fille t’a plu ?



Elle ne sera pas pour toi.



Un autre la connaîtra physiquement.



Et toi, tu vivras seulement l’amertume, la déception.



Quand on se fiance, c’est surtout pour faire l’amour.



La vie ensemble n’étant pas immédiatement primordiale.




Tu ne réussiras pas dans ce que tu entreprendras ; tu seras lésé et volé, chaque jour, sans que personne ne te délivre.



( ; Devarim : 28.29 )




Une victime dépouillées, sur laquelle chacun s’acharnera, impunément.



En tout lésé.



Sans droit.



Sans loi.



Sans soutien.



Une proie pour tous, sans défense.



Soumise à tous les caprices, dans le consensus qui te déteste.




Tu tâtonneras en plein midi, comme l’aveugle dans son obscurité.



( ; Devarim : 28.29 )




Une vie entière à tâtons.



Livre de Gaston Berthet.



Pas de soulagement.



Les sens amenuisés.



Toi-même, incomplet et pourchassé.



N’y voyant jamais rien.



Tu seras fou de ce que tu verras.


Tu seras fou de ce que tu verras.



( ; Devarim : 28.34 )




Tu ne comprendras aucun événement.



Tu seras atterré de tout ce qui se produit.



Ne comprenant ni la sauvagerie, ni le mensonge, ni la corruption généralisée.



Désemparé par la cruauté meurtrière, notamment au nom de Dieu.



Tu seras la proie de la folie que tu observeras.



Sans pouvoir la comprendre, ni réagir contre elle.




En exil, tu serviras d’autres dieux, de bois et de pierre.



( ; Devarim : 28.36 )




Déchu.



La terre t’ayant vomi, pour tes perversions.



En exil, tu seras désemparé.



Ou bien sous le signe du bois…



La croix.



Ou bien dépendant de la pierre…



La Kaaba.



Ne pouvant que subir des croyances atroces, sans morale ni pitié, sans respect de personne.



Mais ne pouvant te référer toi-même à autre chose, puisque tu avais abandonné toutes tes valeurs naturelles.




D’autres maladies, non mentionnées par la Tora, s’abattront sur toi, et t’anéantiront.



( ; Devarim : 28.61 )




Des maladies encore plus graves.



Inconnues et incurables.



Elles sont destinées à t’anéantir.



Je suis inventif, à propos de nouvelles maladies.



Elles fondront sur toi, inopinément.



Et tu ne pourras rien contre elles.




De même que Dieu avait de la joie à te faire du bien, il en aura à te détruire.


De même que Dieu avait de la joie à te faire du bien, il en aura à te détruire.



( ; Devarim : 28.63 )




Je voulais que tu m’aides à faire de l’univers un ensemble de joies, un succès.



Tu n’as pas voulu, Israël, de cette vocation.



Je t’aime toujours, mais je te déteste.



J’ai du bonheur à te faire du mal.



Et toi, naïf, tu crois que ce n’est pas normal…



Que tu aurais dû, en toute Shoah, bénéficier de mon soutien…




Parmi ces peuples, tu ne seras pas tranquille, dans la quiétude ; et tu auras un cœur impulsif et désespoir.



( ; Devarim : 28.65 )




Sans sérénité.



Sans certitude.



Sans la protection de lois.



Soumis à une sauvagerie approuvée par tous.



Le "Statut des Juifs", par exemple.



La milice.



L’injustice absolue, avec des meutes lancées, impunément, contre toi.



Et toi, épouvanté.



Terrifié.



Désespéré.



Des sociétés qui te haïssent.



Qui ne savent que s’acharner contre toi.



Te laissant en proie à leur folie meurtrières.



Tandis que tu sais qu’elle est inéluctable.

Retour à la page d'accueil : ici