K4248
Tikoun Peracha : Choftim



K4248 Tikoun Peracha : Choftim

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K4248
Choftim

Deutéronome Devarim

16.18
21.09
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16.18
Tu établiras des juges et des magistrats dans toutes les villes que l'Éternel, ton Dieu, te donne, selon tes tribus; et ils jugeront le peuple avec justice.
16.19
Tu ne porteras atteinte à aucun droit, tu n'auras point égard à l'apparence des personnes, et tu ne recevras point de présent, car les présents aveuglent les yeux des sages et corrompent les paroles des justes.
16.20
Tu suivras ponctuellement la justice, afin que tu vives et que tu possèdes le pays que l'Éternel, ton Dieu, te donne.

( ; Devarim : 16.18 )




Nommer des juges.



Qu’ils poursuivent la justice.



Qu’ils soient équitables.



Non de ces juges qui, dans tous les pays, sont aux ordres.



Condamnant et innocentant sur commande.



Avec leurs procès de grands criminels, qui durent une cinquantaine d’années…



Ne pas privilégier l’un ou l’autre.



Traiter de la même manière chacun.



Le Talmud décrit minutieusement ce souci.



Séparation des pouvoirs, de Montesquieu.



Le même explique qu’Israël est fondé à croire que Dieu l’aime toujours.



Que ses persécuteurs chrétiens sont dans le rôle de Dioclétien, tellement cruels envers les disciples de Jésus.



Il s’étonne, dans les "Lettres persanes", des mœurs françaises, avec l’ami Uzbek.



Il explique que le climat infléchit beaucoup les comportements.



Une vraie justice.



Au contraire, le caprice dictatorial.



La fausse justice.



Les criminels, fiers d’être disculpés par elle.



Fais attention !



Il faut aussi des policiers.



Que les juges ne soient pas la simple émanation, terrifiante, de la police.



Au contraire, élever les juges, au-dessus de tout arbitraire.



Qu’ils ne soient pas ces patrouilleurs violeurs, dont parle le Cantique des cantiques.



Si tes juges sont indignes, sache que ta société vacillera.



Rout 1.1

Quand on jugeait les juges, il y eut une famine…



La famine découle d’une justice frelatée.



Celle qui est cyniquement vantée par les dictateurs.



Une justice qui exaspère et indigne.



Qui conduit à n’avoir aucune confiance dans la société.



Les juges ?



Qu’ils soient des sages.



Des savants.



Mais aussi des êtres qui multiplient la paix.



Un enseignement donné une dizaine de fois dans le Talmud :



Les juges multiplient la paix dans le monde.



Ils sont inventifs.



Non passifs.



Non apathiques.



Non mornes et sclérosés.



Trouver des solutions à tous les vrais problèmes.



Ne pas se contenter d’en parler.



Sages, sur lesquels repose l’avenir.



Davantage encore que sur toute jeunesse.




19.1
Lorsque l'Éternel, ton Dieu, aura exterminé les nations dont l'Éternel, ton Dieu, te donne le pays, lorsque tu les auras chassées et que tu habiteras dans leurs villes et dans leurs maisons,
19.2
tu sépareras trois villes au milieu du pays dont l'Éternel, ton Dieu, te donne la possession.
19.3
Tu établiras des routes, et tu diviseras en trois parties le territoire du pays que l'Éternel, ton Dieu, va te donner en héritage. Il en sera ainsi afin que tout meurtrier puisse s'enfuir dans ces villes.
19.4
Cette loi s'appliquera au meurtrier qui s'enfuira là pour sauver sa vie, lorsqu'il aura involontairement tué son prochain, sans avoir été auparavant son ennemi.

( ; Devarim : 19.1 )




Des meurtres navrants, par inadvertance ?



Eviter la simple vengeance.



Des villes où l’on peut se réfugier, longtemps.



Trois.



Ou six.



Ou neuf.



Jusqu’à un changement d’époque, quand meurt le Cohen gadol.



La violence doit être prise en charge.



De même que les Cohanim doivent transformer, avec l’autel, l’agressivité en bonté.



Que le roi doit être bon, et non arbitraire.



Et le prophète, indiquant un chemin, dans la vérité et la lucidité.



Quatre dignités, dans la peracha.



Le sage



Le Cohen



Le roi



Le prophète



Et si l’on découvre un cadavre, il y a là une culpabilité collective.




21.1
Si, dans le pays dont l'Éternel, ton Dieu, te donne la possession, l'on trouve étendu au milieu d'un champ un homme tué, sans que l'on sache qui l'a frappé,
21.2
tes anciens et tes juges iront mesurer les distances à partir du cadavre jusqu'aux villes des environs.
21.3
Quand on aura déterminé la ville la plus rapprochée du cadavre, les anciens de cette ville prendront une génisse qui n'ait point servi au travail et qui n'ait point tiré au joug.
21.4
Ils feront descendre cette génisse vers un torrent qui jamais ne tarisse et où il n'y ait ni culture ni semence; et là, ils briseront la nuque à la génisse, dans le torrent.
21.5
Alors s'approcheront les sacrificateurs, fils de Lévi; car l'Éternel, ton Dieu, les a choisis pour qu'ils le servent et qu'ils bénissent au nom de l'Éternel, et ce sont eux qui doivent prononcer sur toute contestation et sur toute blessure.
21.6
Tous les anciens de cette ville la plus rapprochée du cadavre laveront leurs mains sur la génisse à laquelle on a brisé la nuque dans le torrent.
21.7
Et prenant la parole, ils diront: Nos mains n'ont point répandu ce sang et nos yeux ne l'ont point vu répandre.
21.8
Pardonne, ô Éternel! à ton peuple d'Israël, que tu as racheté; n'impute pas le sang innocent à ton peuple d'Israël, et ce sang ne lui sera point imputé.
21.9
Ainsi, tu dois faire disparaître du milieu de toi le sang innocent, en faisant ce qui est droit aux yeux de l'Éternel.

( ; Devarim : 21.1 )




Si nous avions su que cet homme était seul, nous ne l’aurions pas laissé.



Il aurait échappé à la mort.



Ne laisser aucun homme seul.



Le vivifier.



L’aider à trouver son chemin de bonheur.



Le drame indique une lacune au milieu de la justice.



N’accepte pas qu’il en soit ainsi.



Transforme la société, vers le bonheur de chacun.

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