K4244
Tikoun Peracha : Devarim



K4244 Tikoun Peracha : Devarim

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K4244
Devarim

Deutéronome Devarim

01.01
03.22
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1.1
Voici les paroles que Moïse adressa à tout Israël, de l'autre côté du Jourdain, dans le désert, dans la plaine, vis-à-vis de Suph, entre Paran, Tophel, Laban, Hatséroth et Di Zahab.
1.2
Il y a onze journées depuis Horeb, par le chemin de la montagne de Séir, jusqu'à Kadès Barnéa.

( ; Devarim : 1.1 )




Parole de Moché.



Il était donc capable de s’exprimer.



Tout un livre, exprimé à la première personne.



La Tora, comme il la conçoit, lui.



Une manière d’accéder à la plénitude de la vie.



Dans Chemot, le Chabat, relié à la création du monde.



Dans Devarim, tu peux le vivre, parce que tu es, désormais, libre.



Une déperdition, par rapport à la situation des pères.



Mais aussi, un moyen de parvenir à soi.



Au début, une énumération des étapes du désert.



"Di Zahav ?"



Ce qui est en or, *zahav*.



Le veau.



La perversion de toute vérité.



42 étapes…



Pourtant, il ne fallait que onze jours pour parvenir de l’Egypte à la terre d’Israël.



Un Israël avili.



Détruit par la misère de l’esclavage.



Ne comprenant les choses que petitement.



Ne réagissant que dans l’exiguïté.




1.9
Dans ce temps-là, je vous dis: Je ne puis pas, à moi seul, vous porter.
1.10
L'Éternel, votre Dieu, vous a multipliés, et vous êtes aujourd'hui aussi nombreux que les étoiles du ciel.
1.11
Que l'Éternel, le Dieu de vos pères, vous augmente mille fois autant, et qu'il vous bénisse comme il vous l'a promis!
1.12
Comment porterais-je, à moi seul, votre charge, votre fardeau et vos contestations?
1.13
Prenez dans vos tribus des hommes sages, intelligents et connus, et je les mettrai à votre tête.
1.14
Vous me répondîtes, en disant: Ce que tu proposes de faire est une bonne chose.
1.15
Je pris alors les chefs de vos tribus, des hommes sages et connus, et je les mis à votre tête comme chefs de mille, chefs de cent, chefs de cinquante, et chefs de dix, et comme ayant autorité dans vos tribus.
1.16
Je donnai, dans le même temps, cet ordre à vos juges: Écoutez vos frères, et jugez selon la justice les différends de chacun avec son frère ou avec l'étranger.
1.17
Vous n'aurez point égard à l'apparence des personnes dans vos jugements; vous écouterez le petit comme le grand; vous ne craindrez aucun homme, car c'est Dieu qui rend la justice. Et lorsque vous trouverez une cause trop difficile, vous la porterez devant moi, pour que je l'entende.
1.18
C'est ainsi que je vous prescrivis, dans ce temps-là, tout ce que vous aviez à faire.

( ; Devarim : 1.9 )




Un poids excessif, celui d’un peuple difficile.



La nuque raide ?



Manitou

"Quand on fait un reproche à l’un d’entre eux, il tourne la tête, présentant sa nuque ; se demandant à qui on parle ainsi…"



Moché, sans cesse aux aguets.



Jugeant et rejugeant.



Consumé par l’exercice permanent de la justice.



Que faire ?



Nommer des juges-relais.



Ne pas s’occuper soi-même de tout.



Si possible, qu’ils s’occupent des petites choses…



Mais ils s’en occupent petitement.



Israël, vite à la dérive.



Laissant de côté l’essentiel.




1.23
Cet avis me parut bon; et je pris douze hommes parmi vous, un homme par tribu.
1.24
Ils partirent, traversèrent la montagne, et arrivèrent jusqu'à la vallée d'Eschcol, qu'ils explorèrent.
1.25
Ils prirent dans leurs mains des fruits du pays, et nous les présentèrent; ils nous firent un rapport, et dirent: C'est un bon pays, que l'Éternel, notre Dieu, nous donne.
1.26
Mais vous ne voulûtes point y monter, et vous fûtes rebelles à l'ordre de l'Éternel, votre Dieu.
1.27
Vous murmurâtes dans vos tentes, et vous dîtes: C'est parce que l'Éternel nous hait, qu'il nous a fait sortir du pays d'Égypte, afin de nous livrer entre les mains des Amoréens et de nous détruire.
1.28
Où monterions-nous? Nos frères nous ont fait perdre courage, en disant: C'est un peuple plus grand et de plus haute taille que nous; ce sont des villes grandes et fortifiées jusqu'au ciel; nous y avons même vu des enfants d'Anak.
1.29
Je vous dis: Ne vous épouvantez pas, et n'ayez pas peur d'eux.
1.30
L'Éternel, votre Dieu, qui marche devant vous, combattra lui-même pour vous, selon tout ce qu'il a fait pour vous sous vos yeux en Égypte,
1.31
puis au désert, où tu as vu que l'Éternel, ton Dieu, t'a porté comme un homme porte son fils, pendant toute la route que vous avez faite jusqu'à votre arrivée en ce lieu.
1.32
Malgré cela, vous n'eûtes point confiance en l'Éternel, votre Dieu,

( ; Devarim : 1.23 )




Une confiance limitée en Dieu.



Les Cananéens, trop puissants pour nous.



Avec leur valeur.



Leur caractère gigantesque.



Nous n’arriverons pas à bout d’eux.



D’où l’errance, de 40 ans, dans le désert.




2.31
L'Éternel me dit: Vois, je te livre dès maintenant Sihon et son pays.
2.32
Sihon sortit à notre rencontre, avec tout son peuple, pour nous combattre à Jahats.
2.33
L'Éternel, notre Dieu, nous le livra, et nous le battîmes, lui et ses fils, et tout son peuple.
2.34
Nous prîmes alors toutes ses villes, et nous les dévouâmes par interdit, hommes, femmes et petits enfants, sans en laisser échapper un seul.



( ; Devarim : 2.31 )




Sihon, protecteur des princes de Kenaan.



Il est battu.



Il en résulte un massacre.



Les hommes, les femmes, les enfants…



Israël, aux vertus invisibles…

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