T4134
Bekhorot : Aspirations splendides, ascétiques, de Ben Azaï. Il dit : Ne méprise aucun homme. Mais il dédaigne les sages d’Israël



T4134 Bekhorot : Aspirations splendides, ascetiques, de Ben Azai. Il dit : Ne meprise aucun homme. Mais il dedaigne les sages d’Israel

Bekhorot : Aspirations splendides, ascétiques, de Ben Azaï. Il dit : Ne méprise aucun homme. Mais il dédaigne les sages d’Israël.




Ben Azaï dit, tous les sages d’Israël sont, par rapport à moi, comme une pelure d’oignon, sauf ce chauve.



Il s’agit de Rabi Akiba.



( ; Bekhorot : 58 A )




Ascète.



Marié à la Tora.



Mais sans respect.



La connaissance, comme une marchandise.



Pourtant, Rabi Akiba a cherché à sauver Ben Azaï, en lui donnant sa fille en mariage.



Mais inutilement : Il s’est fiancé, ne s’est pas marié.



Compagnon dans le Pardès.



Il a vu, il est mort.



Enfant prodige, mais ne respectant pas son futur ex beau-père.



Un excès, même s’il aime beaucoup la Tora.



Une hargne conquérante, triomphante.



Il manque une femme, à Ben Azaï.



Il a dit aussi :



"Ne méprise aucun homme."



Mais sa conduite est mélangée, orgueilleuse, imparfaite.



Ne considère pas les sages comme des schémas symboliques, parfaits.



Ce qu’ils ne sont en aucune manière.

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