L7610
Maharal de Prague : Une lettre divine chez l’homme, une autre chez la femme ; sans elles, le feu qui consume, détruit



L7610 Maharal de Prague : Une lettre divine chez l’homme, une autre chez la femme ; sans elles, le feu qui consume, detruit

Une lettre divine chez l’homme, une autre chez la femme ; sans elles, le feu qui consume, détruit.



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Une lettre divine chez l’homme, une autre chez la femme ; sans elles, le feu qui consume, détruit.



( ; Maharal de Prague )




*Ich*, l’homme.



La première lettre du nom de Dieu, *yod*.



*Icha*, la femme.



La deuxième lettre du nom de Dieu, *hé*.



Talmud



S’ils sont ensemble, Dieu est avec eux.



Deux lettres, du nom de Dieu.



Si ces deux lettres sont absentes, dans l’être anéanti, de l’un et de l’autre, il ne reste, pour l’un et pour l’autre, que *ech*, le feu.



Dans leurs êtres absents, ils se consument, se détruisent.



Il n’y a alors aucun amour.



Seulement la vindicte, la rancune.



Misogynie et féminisme.



Le néant du faux couple.



Les griefs infinis :



"Je t’ai offert ma jeunesse ; qu’en as-tu fait ?..."

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