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Violence antisioniste des trois principaux rabbins Soloveitchik, de Brisk : Dans la lignée du Gaon de Vilna, du Voloziner, du Natsiv



L7344 Violence antisioniste des trois principaux rabbins Soloveitchik, de Brisk : Dans la lignee du Gaon de Vilna, du Voloziner, du Natsiv



Violence antisioniste des trois principaux rabbins Soloveitchik, de Brisk : Dans la lignée du Gaon de Vilna, du Voloziner, du Natsiv .



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Yitzchok Zev Halevi Soloveitchik, also known as Velvet Soloveitchik ("Zev" means "wolf" in Hebrew, and "Velvel" is the diminutive of "wolf" in Yiddish) or as the Brisker Rov ("rabbi of/from Brisk", (19 October 1886, Valozhyn – 11 October 1959, Jerusalem), was an Orthodox rabbi and rosh yeshiva of the Brisk yeshiva in Jerusalem, Israel. He was a son of Rabbi Chain Soloveitchik of Brisk. He is also commonly referred to as the GRYZ, an acronym for Gaon Rabbi Yitzchak Zev ("sage Rabbi Isaac Wolf") and "The Rov".



( ; Rabi Itshak Zeev Soloveitchik )




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Chaim (Halevi) Soloveitchik, also known as Reb Chaim Brisker, (1853-July 30, 1918) was a rabbi and Talmudic scholar credited as the founder of the popular Brisker approach to Talmudic study within Judaism. He was born in Polishing in 1853, where his father, Rabbi Yosef Dov Soloveitchik served as a lecturer in the famous Volozhiner Yeshiva. After a few years, his father was appointed as a Rav in Slutzk, where young Chaim was first educated. While still a youngster, his genius and lightning-quick grasp were widely recognized. Eventually, following many years as a senior lecturer in the renowned Volozhiner Yeshiva, he accepted a position as Rav of Brest, Belarus (Brisk in Yiddish), then in Imperial Russia, now in Belarus.[1] A member of the Soloveitchik-family rabbinical dynasty, he is commonly known as Reba Chaim Brisker ("Rabbi Chaim [from] Brisk").



( ; Rabi Haïm Soloveitchik )




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Joseph Ber (Yosef Dov) Soloveitchik was an Orthodox rabbi, Talmudist and modern Jewish philosopher.
Over the course of almost half a century he ordained close to 2,000 rabbis who took positions in Orthodox synagogues across America; they were able to relate to their less traditional congregants, drawing them closer to traditional Jewish observance with quite a few becoming religiously observant. He served as an advisor, guide, mentor, and role model for tens of thousands of Modern Orthodox Jews as their favorite Talmudical Scholar and religious leader.
In the following picture, Rabbi Soloveitchik can be seen at the extreme right, pointing up, giving a class in Talmud :
Rabbi Soloveitchik inherited his father's, Rabbi Moses (Moshe), position as head of the RIETS rabbinical school at Yeshiva University in 1941 . He was a scion of the famous Soloveitchik Lithuanian rabbinical dynasty going back some 200 years and grandson of the renowned rabbinical scholar Rabbi Chaim Soloveitchik, grandson as well as name-sake, of his great grand-father Rabbi Yosef Ber Soloveitchik known for his work as the Bais HaLevi on Talmud .
Rabbi Joseph Ber Soloveitchik was educated in the traditional manner at a Talmud Torah, an elementary yeshiva, and by private tutors as his parents realized his great mental powers. Soon after marriage to Tonya, he moved to Berlin in Germany where he remained for almost a decade studying at the University of Berlin obtaining a Ph.D. based on the philosophy of the great German philosopher Herman Cohen, and simultaneously maintaining a rigorous schedule of intensive Talmud study. During his years in Berlin, he made the acquaintance of two other young scholars pursuing similar paths to his own. One was Rabbi Menachem Mendel Schneerson who was destined to command the Chabad Lubavitch movement centered in Brooklyn , New York and the other was Rabbi Yitzchok Hutner who would become the Dean of the Yeshiva Rabbi Chaim Berlin also in Brooklyn, New York. Each developed a system of thought that bridged the Eastern European way of traditional scholarship with the new forces of modernity in the Western World.



( ; Rabi Yossef Dov Soloveitchik )




OUVDOT VE HANHAGOT LE BEIT BRISK

Quatre volumes

Chimon Sofer

Jérusalem

5760

2000



Au nom de Rabi Haïm de Volozin



Le monde repose sur trois piliers :

La Tora

Le service de Dieu

Les bonnes actions



Le sionisme repose sur trois piliers :

Le meurtre

L’idolâtrie

La dépravation sexuelle



Lors de la création de l’Etat, en 1948 :

Cette affaire ne tiendra pas.



Ces gens veulent prendre leur sort entre leurs mains.



Comme si c’était la solution au problème juif.



Comme si un Etat pouvait apporter une délivrance aux Juifs.



Ceux qui ne parlent pas le yiddish, leur parler en hébreu, mais avec la prononciation achkenaz.



C’est à cause du sionisme que nous subissons tout le mal que nous font les Arabes.



Il y a ici un danger d’extermination.



Il vaut mieux que les Arabes soient souverains, en ce qui concerne la montagne du temple.



Les Arabes nous tuent.

Ils sont les envoyés de Dieu.



Le danger d’un Etat hébreu est grand.



Les sionistes ont fait des appels de fonds pour acheter la terre aux Arabes.

Mais ils ont gardé cet argent pour eux-mêmes.



Les sionistes amènent les Juifs à être tués, et ils appellent cela "la réunion des exilés".



Des êtres qui sont conduits, dès leur arrivée, au combat, alors qu’ils n’y connaissent rien.



Ils disent :

Construction du temple, et dévoilement de Dieu…



Des textes ?

Ni le Talmud ni le Choulhan aroukh.

Simplement, la prière.

"Que nos yeux voient, quand tu reviendras à Tsion dans la miséricorde."

L’action de Dieu.



Ils parlent de lieux saints…



Une chose est claire :

Le sionisme est une idolâtrie.

Tout Juif qui habitent dans la terre d’Israël a été la victime du sionisme.



Amener les grands d’Israël, du monde entier, en Israël, pour lui donner de la force ?

Les mettre dans un grand bateau, et le faire couler.



Lutter contre l’absence de foi et d’actions suivant le Choulhan Aroukh, plutôt que contre le sionisme ?

Amram Blau, chef des Netouré Karta, qui refusent l’Etat juif :

D’abord les vaincre ; ensuite, nous occuper de la pratique des commandements.



Vous êtes en terre d’Israël.

Quels sont vos projets ?

"Fuir !"



Enseignement de Maïmonide

"Un pays dont les dirigeants sont mauvais, il faut le fuir, vers les déserts."



Fêter la création de l’Etat ?

Vous associeriez-vous à une fête organisée par les SS ?



Sauver des Juifs, grâce à l’Etat ?

Sauver des prisonniers de bandits, en les vendant à des cannibales…



Que penser de ces attitudes ?



Pour les Soloveitchik, partisans et de mauvaise foi, le refus, pour Israël, de prendre en rien ses responsabilités.



Condamner son action, quelle qu’elle soit.



Une attitude pathologique, dégénérée.



A quoi sert une Tora qui conduit à ces aberrations ?



Il n’y aurait rien de bien dans le sionisme, condamnable comme un ensemble de perversions…



Toute l’histoire d’Israël serait celle de l’apathie, du quiétisme attendant l’action de Dieu…



Israël a toujours combattu.



Ignorant même le texte de la Tora, qui invite Gad et Reouven à combattre aux côtés d’Israël.



Et le verset :

"Soyez en règle, envers Dieu et envers Israël."



Ici, il s’agit d’une sorte de secte, plutôt pénible et aveugle.



Seulement la déchéance de piétistes bornés lui fait considérer l’attitude responsable du sionisme comme mauvaise…



Identifier les sionistes et les SS, ne s’agit-il pas d’une attitude criminelle ?



Où sont les valeurs de la Tora.



On ne trouve aucun amour, chez les Soloveitchik, envers ceux qui n’ont pas la même manière qu’eux de se dévouer.



Malgré leurs extraordinaires qualités humaines, leur honnêteté, quand leur obsession n’est pas en cause.



Est-ce là l’enseignement du Gaon de Vilna ?



Etait-il génial ?



En quoi ?...

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