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A Chiraz, Saadi est mourant ; on lui offre, respectueusement, le silence. Apparaît une jeune fille, Nazriad



P2231 A Chiraz, Saadi est mourant ; on lui offre, respectueusement, le silence. Apparait une jeune fille, Nazriad

A Chiraz, Saadi est mourant ; on lui offre, respectueusement, le silence. Apparaît une jeune fille, Nazriad.



Saadi agonise



Poète



Respecté



Le silence autour de sa maison



Comme plus tard



Pour Ahad ha Am



Une jeune fille se présente



Elle dit



Je m’appelle Nazriad



Il a écrit sur moi



On s’écarte



Elle monte vers Saadi



Sur sa route, elle cueille une rose



Dans la montée



Saadi la voit entrer



Il est heureux



Au milieu de ses douleurs



Il dit



Ma ville de Chiraz m’a envoyé sa plus belle rose



Elle répond



Mais non



Elle me vient de toi



Tes merveilles



Viennent de toi



Ma beauté



Ne compte pas



Saadi délire



Il parle d’une Naziard



Une autre Naziard



Qu’il a aimée



Il y a bien longtemps



Et il meurt



Dans la joie



De son souvenir heureux

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