Y2123
Pensées



Y2123 Pensees

L’hypocrisie prend un nouveau visage, en France : La corruption, dorénavant, n’est plus approuvée. Un garde des sots s’en va, contrairement à ses prédécesseurs. Etant donné ce qu’est la justice, on pourrait aussi bien supprimer le poste.

Cohn-Bendit juge sévèrement Kohl, qui vient de mourir ; il ne craint pas le jugement de celui-ci sur lui. La mort du dieu vivant permet d’être brutal et cruel, impunément.

Lu dans Rimbaud, la saison en enfer : Voici la punition. En marche ! Mais il ne parlait pas de Macron... Ne pas lui attribuer, artificiellement, un quelconque don de prophétie.

Grandes inventions : Le feu, la pénicilline, l’hypoténuse. Parmi elles, le Koffie Annan, pour lequel l’ONU a été créée. Le secrétaire général, bienfaiteur de l’humanité, au milieu de tous ces criminels impunis. Quand vous avez l’esprit embrumé (anana, la nuée), prenez un bon café, et appréciez les grandes ressources de l’Occident).

Le Monde, 23-06-17, Ouest France. « Dans une période de mauvaise passe comme toutes les formations politiques en ont connu, vous cherchez à recaser un maximum de salariés, des gens de confiance. Il se trouve que les parlementaires européens recherchaient des assistants locaux. On leur a recommandé ces gens-là », précise M. Bayrou. D’abord, nier, ensuite reconnaître. C’est une attitude pitoyable. Des gens de confiance ? En tout cas, pas lui. Tout de même, c’est mieux que Fillon, désespérément enfermé dans son "complot", qui l’exonère de toute responsabilité. Pitoyables politiciens, versatiles et opportunistes, malhonnêtes.

Devant la mairie-bibliothèque de ma ville, un piano en libre service, et un jeune homme qui joue. Je me dis : C’est sans doute ainsi que Beethoven a commencé. Je m’approche : Le jeune homme joue "la lettre Elise". Finalement, je le constate, les registres de mes associations d’idées est assez limité.

Un poème de Rimbaud ? Je trouve l’expression "En marche". De même, dans un poème de Narval. Une chose banale.

Image, deux fois dans un journal internettique israélien, de Lieberman. Une tête d’affiche affligeante.

Des jeux admissibles : Gouverner, puisque le hasard des élections en a décidé ainsi ; mais aussi, se distraire dans le mondain, le spectaculaire. En même temps.

Indignation factice, artificielle. Affecter une émotion qui n’est que pur réflexe.

La bêtise, bien plus répandue qu’aucune forme d’intelligence.

Une métaphysique primaire, bien réconfortante, au cœur de la médiocrité dont tous sont friands : je fais partie de quelque chose, et ce quelque chose est grand.

Pauvre femme, qui n’a guère que son corps et son charme pour réussir un peu. Puisque les hommes sont si bêtes, profiter de leur désir confus.

Les "nouvelles" ? Elles ne valent guère, que dans l’exceptionnel, le sensationnel. Ce qui est bien croustillant, lié à la sexualité. En dehors de cela, tout est si banal, si monotone. Secouer l’ennui, avec une attention vaguement réveillée par les corps féminins nus. Ici, un véritable intérêt, au lieu de la description sempiternelle de l’anodin.

Retour à la page d'accueil : ici