Y2086
Pensées



Y2086 Pensees

Apprendre à lire, à écrire, à compter… Compter ? Savoir dans quel sens faire le changement d’heure, une fois tous les six mois.

Des touristes, pathétiquement, répètent à plusieurs reprises le mot "Charles de Gaulle". Il s’agit de la place de l’Etoile. J’entends "tarnegol", le coq… Effectivement, le coq de Gaulois.

Malin comme un singe ? Comme un singe malin ; mais ils ne le sont pas tous. Beaucoup très simplets, aux idées toutes faites. Plutôt, des absences d’idées.

Bill Clinton a menti, sous serment, devant tous les Etats-Unis ; sa femme serait-elle d’une autre trump ?

Pourquoi candidater ? Non pour servir un pays, mais simplement pour se servir de lui.

Une grave accusation d’un candidat à la présidence, en France : Un de mes concurrents a promis cent postes de députés à des souteneurs. Quelle infamie ! Moi, j’ai toujours fait cela. Mais je condamne avec force ces pratiques corrompues, tellement éloignées et proches de ma propre manière d’agir.

Tout un pays discrédité, avec les jeux médiocres de deux candidats clowniques mais tragiques. Des élections aux Etats-Unis, pauvre pays disgracié, obnubilé par la vacuité de l’argent. Chacun, à sa manière, une caricature. S’il y avait un Etat, chez les envahisseurs des Indiens, il reconnaîtrait la situation, annulerait les élections, et assainirait la situation en cherchant, et en trouvant, des êtres honnêtes, capables. Mais la souris enfermée ne sait que prolonger, à l’infini, son supplice. Elle s’y vautre, et ne peut envisager autre chose. Tradition du rite, du mécanisme lancé, que personne ne peut arrêter. Suicidaire ? Non, stupide, simplement, enfermé dans les rites absurdes, que tous prolongent comme inéluctables. Les oracles en ont décidé, la mascarade doit continuer, elle est respectable, même si elle ne l’est pas du tout. Comme un acteur de théâtre, qui ne peut que répéter, indéfiniment, la même tirade. Prisonnier de soi-même, il se juge libre. S’amuse de l’absurdité : Il suffit de l’appeler non-sens, et elle est justifiée…

La publicité est vantarde, comme le fait de présenter sa modeste personne aux élections, dans la louange permanente de soi. Tzipi Livni : "Combattre pour le bien". La modestie est le contraire de cet arrivisme, prêt à tout pour "arriver", mais à rien.

Michel Aoun, président du Liban. Il avait été chassé du pouvoir par l’armée syrienne, il y a 26 ans. Général controversé. Il est un ancien héraut de la lutte contre le régime syrien qui a ensuite effectué un volte-face en se rapprochant du Hezbollah allié de Damas. Vingt-six ans après en avoir été chassé par l'armée syrienne, cet ex-général de 81 ans regagne, grâce à son opiniâtreté, le palais présidentiel de Baabda pour un mandat de six ans non-renouvelable. Il devient le troisième général à accéder à la magistrature suprême. Pour y parvenir, M. Aoun a reçu l'appui inopiné de deux de ses adversaires politiques: le chef chrétien des Forces libanaises (FL) Samir Geagea et l'ex-Premier ministre sunnite Saad Hariri, tous deux hostiles au président syrien Bachar al-Assad et à ses alliés libanais du Hezbollah. Ce chrétien maronite est né le 18 février 1935 dans la banlieue populaire de Haret Hreik, au sud de Beyrouth. Comme beaucoup de jeunes issus de milieu modeste, il embrasse la carrière militaire. Il gravit les échelons jusqu'à devenir chef d'une unité d'élite multiconfessionnelle qui défendra en octobre 1983, en pleine guerre civile (1975-1990), les régions gouvernementales face à la milice druze de Walid Joumblatt appuyée par la Syrie. Il accède au grade de général et devient chef de l'armée. A l'été 1988, le président Amine Gemayel, quittant le pouvoir sans successeur, le nomme à la tête d'un gouvernement militaire chargé d'assurer l'élection d'un nouveau chef de l'Etat. Pendant ses deux ans au pouvoir, il lance sans succès "la guerre de libération" contre l'armée syrienne présente au Liban, puis tente en vain de désarmer les FL dirigées par Samir Geagea. Ces affrontements sont un désastre.

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