Y2074
Pensées



Y2074 Pensees

A quel âge est-on majeur ? Pour un jeune djihadiste, un faiseur d’attentats, 15 ans suffisent.

Mondialisation ? La loi de la jungle. Elle est admise, comme légitime et normale.

Ton ennemi ? Efforce-toi de comprendre son attitude ; de lui offrir, dans la tienne, autre chose que l’hostilité.

Une reconnaissance infinie envers chaque être, envers Dieu.

Ne place jamais un être en dessous de Dieu ; tout au contraire. C’est la marque manifeste de l’idolâtrie.

Chaque chose a sa place ; avec ou sans Tora.

Un esprit attentif à toute beauté, à toute vérité.

En rien revêche, maussade, hargneux, triste, amer, pessimiste, agressif. L’antidote des sept catastrophes promises par Dieu, comme catastrophes punitives. Devarim 28.22. Dieu te frappera Avec *Chahefet*, *Kadahat*, *Daleket*, *Harhour*, *Herev* (l’épée), *Chidafon*, *Yerakon*.

Etre assis ensemble, comme frères ? Avec chaque être.

Les pédants disent : "Mémoriel". "Langagier". Ou bien "passer, immobiles, à la vitesse supérieure". Parlant d’"écosystème", dans le "paradigme convenu". Perte de soi, dans un langage inadapté, seulement à la mode. Se perdre, en feignant de se trouver. Renoncer, mais avec une langue pseudo-scientifique. Néant verbeux, favorisé par les journaux et les médias, dans lesquels chacun se dissout, dissolu et désemparé. Renoncer à tout, mais utiliser l’argot de son temps, avec soumission et délectation. Ne pas être, ne pas avoir non plus. Un vague humour de l’assonance, une culture – de la betterave – qui aime à parader, tandis qu’un imbécile ne dépare pas, et qu’il peut passer, même, pour un homme cultivé, séquoia immense, quand il n’est que jonc insignifiant.

Soif de pouvoir… Après des joutes dérisoires, se vouloir membre d’académie, sans avoir la moindre qualité pour cela. Se prostituer, et enfin réussir, comblé et souriant, ridicule dans le vêtement d’immortel, emprunté aux "fleurs immortelles".

Des nouvelles, bien insignifiantes ; elles comblent le vide de ceux qui n’ont rien d’autre, et qui se donnent l’illusion d’exister à partir des faits divers mornes.

Comme tout change, quand un homme meurt ! On oublie ses tares, ses méfaits. Sa vilenie, sa corruption. Chacun le vante, en pensant à sa propre mort. Une indulgence surfaite, dans laquelle les loups cessent de gronder, pour encenser, pendant un court moment. Aharé mot kedochim : Deux parchiot qui se suivent. Après la mort, et ensuite, saints. Affecter de considérer les truands comme saints. Une générosité postiche, à l’unisson. Un chant canon, où toutes les voix, mensongères, se mêlent. Binyamin ben Eliezer : "Ses proches sont contents, il est mort innocent". Il a toujours agi "à la limite de la légalité", c’est-à-dire en dehors d’elle. Nous pouvons nous féliciter : Pas de condamnation tonitruante. Apparemment, il fut honnête, l’honnêteté même. Les divines apparences de la bourgeoisie sont sauves, qui permettent de substituer le convenable à la réalité plus sordide. Se satisfaire de peu, tandis que l’entourage vantard ment à qui mieux mieux, sans décence ni sincérité.

Se contenter de peu, mais se vanter ; le climat des actes de tous, anodins ou bien répréhensibles : "Comme j’agis toujours bien" ! Merveilleusement correct et opportunément.

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