Y2057
Pensées



Y2057 Pensees

Imprudent, inconscient, il raconte des histoires juives à des Juifs…

Elle est belle, charmante. Elle a l’habitude qu’on lui cède, et elle compte sur cela. Cela lui fait perdre, ainsi qu’aux tyrans, beaucoup de sa naturelle gentillesse.

Kerviel, auquel la Société générale réclame 4 milliard d’euros, est défendu : Il aurait été manipulé par la banque, qui a autant de morale que les autres. Un argument ? "C’est un couillon"… Le manque d’intelligence est un facteur positif, comme la belle nudité de Phryné, voleuse, devant les juges.

Un politicien : "Même une chèvre passerait avant Hollande". Un grand respect, très estimable.

Malaussene n’est pas parent à Belahcen ; il est Marocain, alors que Belahcen est Français.

1377 : Le premier livre au monde imprimé. Texte bouddhique.

Un mien coiffeur grec parlait beaucoup de Nev York. Il ne savait pas que l’on dit Ni York…

Une femme, en Egypte, a eu des triplés. C’était au moment de la conférence des non-alignés, de Bandoung. Elle les a appelés, docilement, Nasser, Tito et Nehru. A obtenu de quoi subsister. Pauvre femme. De même, en France, saint Louis, et sa mère, Blanche de Castille, s’évertuaient à convertir des Juifs au catholicisme. Une des mères donna à son fils le nom Louis. Elle reçut, de la part du roi et du pape Grégoire IX, des dons. Les croyances d’autrui sont bien utiles.

Un Arabe au visage méchant, crispé, fermé, parle au téléphone, en arabe. Je le remercie : Vous m’avez permis d’entendre deux mots que je n’avais pas entendus depuis plus de 50 ans, *embareh*, et *choghlana*, un boulot. Son visage change. Presque affectueux, il me sourit. Transformé par le fait que j’apprécie sa langue.

La moitié parle de Brexit, l’autre moitié de football. Personne ne parle de breitel, le meuble sur lequel on s’appuie pour étudier la guémara.

N’importe qui peut te dire quelque chose de vrai ; ne sois pas tellement regardant à ce que tu penses d’une personne, avant de prêter intérêt à ses propos.

Kipour ? *Kapara*, l’oubli des fautes. Je suis choqué, quand on applique ce mot à un objet perdu. Ce dont il est question dans la *kapara* est bien plus important.

Peut-être changes-tu de nom. Mais ce que tu dis, écris, te manifeste pleinement dans ton être véritable. C’est bien ; marrane involontaire, tu ne caches jamais rien de toi.

"Mais oui, je suis au courant. Je connais parfaitement ces choses. Elles me sont familières. Ne considérez pas que je sois en dehors du champ de la convenabilité, bien informé au sujet de tout ce qui se passe". "Ne soyez pas étonné. J’en parle savamment, parce que j’ai soigneusement étudié la chose". "Je fais partie de la caste des connaisseurs, des avertis. Ceux qui lisent les bons livres, et qui ne se trompent pas, dans les sources authentiques de leur information". "Je sais distinguer le vrai du faux, la rumeur fondée du canular." "Vous pouvez vous fier à moi, avec mon flair de limier reniflant". "Je n’accorde pas foi à l’erreur ; mais je sais discerner les sources fondées des autres."

Une lassitude, parce que nous avons affaire à quantité de tyrans irresponsables et avides ; nous ne connaissons rien d’autre, en matière de dirigeants…

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