Y2042
Pensées



Y2042 Pensees

Les coïncidences coïncident, c’est leur rôle. Ne t’en étonne pas.

Je ne saurais me moquer d’une maladie : Un comportement sauvage, de l’ordre du meurtre.

Ils n’ont pas de morale, mais ils abordent une éthique… Il s’agit d’un tic verbal, une attitude mondaine très respectée.

Pauvres chefs d’Etat, durablement discrédités par la manière dont ils mettent, discrètement, à l’abri, leurs richesses. Mieux vaut être honnête… Saint Pierre, même s’il a renié Jésus, trois fois, n’avait pas de compte en banque, disait François.

Lumière de la négation, de la provocation, bien plus exaltante que celle de l’acceptation béate du quotidien.

Au conformisme plat, l’intelligence préfère le paradoxe.

Les intrigues croustillantes attirent davantage que la banalité routière, dans la grisaille.

Le romantisme est négatif… Il est fasciné par un amour d’un autre ordre.

Personne ne croyait que les chefs d’Etat étaient honnêtes. Maintenant, Panama permet de mieux les connaître, dans le sordide et l’insignifiant.

Affaire de Panama : Le scandale de Panama1 est une affaire de corruption liée au percement du canal de Panama, qui éclaboussa plusieurs hommes politiques et industriels français durant la Troisième République et ruina des centaines de milliers d'épargnants, en pleine expansion internationale de la Bourse de Paris. Le scandale était lié aux difficultés de financement de la Compagnie universelle du canal interocéanique de Panama, la société créée par Ferdinand de Lesseps pour réunir les fonds nécessaires et mener à bien le projet. Alors que le chantier se révéla plus onéreux que prévu, Lesseps dut lancer une souscription publique. Une partie de ces fonds fut utilisée par le financier Jacques de Reinach pour soudoyer des journalistes et obtenir illégalement le soutien de personnalités politiques. Après la mise en liquidation judiciaire de la compagnie, qui ruina les souscripteurs, le baron de Reinach fut retrouvé mort tandis que plusieurs hommes politiques étaient accusés de corruption. Le scandale éclata alors au grand jour. Un scandale financier du même type, l'affaire Arthur Raffalovitch sur les emprunts russes, est révélé un peu plus tard. Un petit pays corrompu ? Comme les autres, plus grands.

Rénover l’Eglise délabrée… Hans Küng, Eugen Drewermann. L’Eglise n’en veut pas, qui fait semblant de rénover, mais sans toucher à l’essentiel.

La pédophilie, comme thème… Eviter les grands problèmes, et se concentrer sur une certaine délinquance.

Artémisia, peintre brimée… Elle n’a pas le droit de vendre ses tableaux, sauf via un mari, homme de ménage adopté pour cela.

La provocation est d’essence nihiliste, renonçant aux conforts bourgeois. Elle donne du sel à la vie, dans la protestation, l’indignation et l’humour.

Choisir un chemin révolutionnaire ? Un courage, une inconscience. Des risques de mort. Au moins, la joie d’œuvrer avec un but exaltant.

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