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Le Nouvel Observateur veut surtout vendre les restes de la valeur ancienne d’une revue ; montre les fesses de Simone de Beauvoir



O5680 Le Nouvel Observateur veut surtout vendre les restes de la valeur ancienne d’une revue ; montre les fesses de Simone de Beauvoir

--- Si ses fesses aident à vendre, pourquoi pas ?

Il y a longtemps, France Observateur est devenu Nouvel Observateur.

Il est maintenant, sans journalistes ni idées, ni idéal, en train de devenir autre chose : Une sorte de France Obscénités.

Montrer les fesses de la dame, qui aurait eu cent ans aujourd’hui.

Le Nouvel Observateur a maintenant d’excellents sujets. Tour à tour, il en fait des dossiers très fournis et vides.

Placez votre argent.

Combien gagnent les dirigeants.

Les hommes les plus riches de France.

Les Juifs.

L’Opus Dei.

Le Vatican.

Les Arabes.

L’islamisme ;

La corruption.

La justice.

La pornographie.

Les sectes.

Le marché des religions.

L’immobilier.

Le sida.

Les immigrés.

Surtout, l’argent. L’argent. La seule valeur sûre, pour ces gens.

Tout cela aide à beaucoup réfléchir.

Mais les fesses féminines sont une valeur encore plus sûre.

Dire à la révolutionnaire incongrue qu’elle ne bouleversera pas l’ordre des choses.

Ses fesses servent uniquement au plaisir de l’homme.

Elle n’est qu’une femelle.

Se ramène à ses fesses.

N’a rien d’autre.

Cynisme.

Sourire sardonique.

Mépris.

Dépréciation.

Une professeuse ?

Tu parles !

Une écrivaine ?

Moins encore.

Un animal qui se dénude.

Qui s’utilise.

Auquel on ne fait pas vraiment attention, en dehors du plaisir esthétique que provoquent ses fesses.

Maupéou, qui fut ministre dans le même pays de France, disait :

"Une femme est un être qui babille, s’habille et se déshabille."

Rien de plus.

La noble équipe du Nouvel Observateur n’est rien d’autre que cela.

Couche-toi là, vierge Marie.

Donne-moi le plaisir dont j’ai besoin.

Entre deux éjaculation, je gère mes titres, l’Observateur, Challenges…

J’offre, pour augmenter le nombre de mes abonnements, de petits objets, des cadeaux, minables.

Je place mon argent.

J’investis dans le mètre carré.

Dans la peinture, du moins si elle doit monter, comme je te monte.

Eventuellement, comme Maupéou, je ministre consciencieusement.

Tu es ici pour mon repos, le confort de mon sexe, qui a tous les droits.

Arrête de singer ma grandeur, veux-tu ?

Ne te rends donc pas encore plus ridicule que tu ne l’es.

Montre-moi tes belles fesses, et c’est tout.

Même belle, tu ne peux donner que ce que tu as, tu es.

Et mon public, bien sélectionné, pense absolument comme moi.

Je le connais.

Ne le surestime pas.

D’une manière adorable, il me ressemble.

Et nous nous moulons l’un sur l’autre.

Mets-donc, comme j’aime, ton pantalon moulé.

Tu es glamour.

Tu es sexy.

Je te veux.

Et arrête de me barber avec tout le hors-sujet de ton babil détestable.

Tais-toi.

Tu as mieux à faire que de jacasser.

La passerelle Simone de Beauvoir, sur la Seine, oscille, tangue.

Attendant qu’on la soulève.

Qu’on se l’approprie, comme c’est le rêve permanent de toute femme normale, bien besognée.

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