O16080
Joëlle Garcin : "Charles Dullin"



O16080 Joelle Garcin : "Charles Dullin"

"Charles Dullin"

Joëlle Garcin

Actes Sud

2011



1885-1949



Un spectacle est une chose grave qui atteint directement le public, et qui peut avoir sur lui des répercussions profondes.



Des cours d’improvisation.

De masque.

De diction.

De champ.

De jeu dramatique.

D’histoire du théâtre.

De techniques cinématographique.

De danse.



Former des acteurs complets.



Il y a dans la création théâtrale une générosité nécessaire.

Il faut savoir se laisser aller.

Obéir à l’œuvre et à soi-même.



Tous l’écoutaient avec le respect et la tendresse que l’on porte au chef incontesté.

Celui dont l’autorité n’est pas le fait d’une situation favorable, mais bien d’une supériorité acceptée par tous.



Il puise son répertoire

Dans la commedia dell’arte

Du siècle d’or espagnol

Du théâtre classique français

Ou élisabéthain



C’est une bonne blague de dire que le public populaire n’aime pas entendre des vers

Au contraire, il a l’oreille très musicale.

Souvent, sans comprendre un traître mot, il est séduit par la cadence du vers, par les images.



Léonard de Vinci

Fuis les préceptes de ces spéculateurs dont les raisons ne sont pas confirmées par l’expérience.



Tumulte de la bagarre

Pleurs des femmes

Acteurs qui se fâchent

Craintes

Appréhensions

Espoirs

Un jour on se quitte en s’embrassant,

Le lendemain on se hait.

Des personnages si gentils, si dociles.

Ils deviennent hargneux, incompréhensifs.



Même au siècle de la bombe atomique, le divin peut nous réserver des surprises.

Retour à la page d'accueil : ici