O15722
Ronsard, dans la Franciade, montre que les rois de France descendent des Troyens



O15722 Ronsard, dans la Franciade, montre que les rois de France descendent des Troyens

Ronsard, dans la Franciade, montre que les rois de France descendent des Troyens.



Une œuvre demandée par Charles IX à Ronsard.



Rédigé, à la demande expresse du roi Charles IX, non pas en alexandrins, qu’il manie si largement dans



Le poème a pour thème l’histoire de ce Francion ou Francus, prétendu fils d’Hector, qui aurait été à l’origine de la nation française : il reprend la légende de l'origine troyenne des Francs en vogue à l'époque.



Mensonge, falsification, contemporains du massacre de la Saint Barthélemy.



Charles IX n’est pas responsable de ces crimes.



Pas plus qu’Elisabeth 1 ère, innocente du meurtre de Marie Stuart, dont elle a pourtant signé l’ordre de décapitation, comme une meurtrière : à la hache.



S’attribuer, effrontément, les dépouilles d’une civilisation anéantie, à supposer qu’elle ait existé.



Troie ?



Mais c’est la ville de Troyes !...



Francus, fils d’Hector, vient avec une colonie de Troyens fonder la monarchie française. Au chant Ier, les dieux décident que le fils d’Hector, élevé incognito en Épire, par sa mère Andromaque et son oncle Hélénus, partira pour la Gaule. Mercure vient prévenir Hélénus ; on prépare une flotte. Au chant IIe, la flotte vogue sur la mer. Neptune et Junon s’entendent pour la détruire par une tempête ; six vaisseaux seulement abordent en Provence. Le roi du pays, Dicée, rencontre les naufragés, et leur offre l’hospitalité. Dicée a deux filles, Hyante et Clymène, qui, toutes deux, s’éprennent de Francus. Celui-ci défie un géant qui avait enlevé le fils de Dicée ; il le tue, et délivre le jeune Orée. Au chant IIIe, Dicée offre à Francus sa fille Hyante en mariage, mais Clymène continue à l’aimer, et lui envoie une lettre pour lui déclarer sa passion. Francus la dédaigne et elle se précipite dans la mer. Au chant IVe, Hyante, qui a la connaissance de l’avenir, dévoile à Francus la suite de ses destinées, et lui montre les rois francs qui doivent lui succéder. Le poème s’arrête à Charles Martel1.



De même, chez les Aztèques, le dieu, Serpent à plumes, Quetzalcóatl, est dupé par les prêtres, qui se revêtant de la peau des victimes, dont ils ont offert le sang à l’avide rapace.



De même, Saddam Hussein le cruel s’identifiait à Nabuchodonosor.



L’affabulation perverse est sans limites.

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