O15621
Chamfort : "Théâtre, Mustapha et Zéangir"



O15621 Chamfort : "Theatre, Mustapha et Zeangir"

"Théâtre, Mustapha et Zéangir"

Chamfort



Histoire des Turcs.



Mépris qu’ils ont de la vie.



Excès auxquels les portent les passions.



Ce que la simple amitié est capable de leur faire faire.



Un des fils de Soliman se tua lui-même sur le corps de son frère aîné qu’il aimait tendrement, et que l’on avait fait mourir pour lui assurer l’empire.



Roxelane, seconde épouse de Soliman.



Secondée par le grand vizir, Osman.



Il veut spolier Mustapha, héritier légitime du trône, en tant que fils aîné du sultan avec une autre femme du sérail.



Au profit de son propre fils Zéangir.



Elle cherche vainement à exciter le courroux du sultan à l’encontre de ce jeune fils, victorieux du conflit avec les Perses.



Aimé du peuple, respecté de l’armée.



Une menace pour son père.



Roxelane veut l’accabler.



Une malencontreuse lettre susceptible de passer pour un accord secret entre Mustapha et le roi des Perses, défait militairement.



Un engagement matrimonial avec la princesse Azémire, fille d’un roi ennemi, maintenue en captivité par Soliman.



Elle est l’amante secrète de Mustapha.



Egalement aimée de Zéangir.



Ce complot est contrarié par la piété sans faille de Mustapha.



Par son amitié fraternelle indestructible avec Zéangir.



Elle résiste aussi bien à la rivalité amoureuse qu’à la compétition politique.



Zéangir cherche à le sauver.



Sens de l’équité de Soliman, qui refuse d’émettre sans preuve une sentence de mort envers son fils.



Il décide d’aller par lui-même la loyauté de ses armées et la fidélité de son peuple.



Il se contente de le faire provisoirement enfermer.



Mais donne par précaution l’ordre de l’assassiner si le peuple venait à se soulever en sa faveur.



L’intervention bienveillante de Zéangir pour faire libérer son frère est cause de son exécution par un homme de main du sultan.



Comprenant les conséquences de son acte sur l’assassinat politique, Zéangir se donne lui-même la mort sur le corps ensanglanté de son frère.



Il laisse Soliman sans descendance.



Roxelane au désespoir et Azémire éplorée.



Doublement privée d’un amant et d’un ami.



La pièce a fait pleurer Louis XVI et Marie-Antoinette.



Elle a moins de succès ensuite.

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