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Napoléon, dans ses guerres (il dit avoir toujours été attaqué), utilise des chevaux. Ainsi, Vizir, qui a été naturalisé



O15531 Napoleon, dans ses guerres (il dit avoir toujours ete attaque), utilise des chevaux. Ainsi, Vizir, qui a ete naturalise

Napoléon, dans ses guerres (il dit avoir toujours été attaqué), utilise des chevaux. Ainsi, Vizir, qui a été naturalisé.



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L’Équipage de selle comprend tous les chevaux destinés à être montés par Napoléon ou par les membres de la Maison de l’empereur. Sur 14 ans de règne, plus de 130 chevaux sont personnellement utilisés par l’empereur. Certains sont aujourd’hui célèbres comme Marengo, la Belle, Jafa… Toutes les origines sont représentées : autrichienne, normande, basque, limousine, espagnole, ainsi que la race arabe, découverte par Napoléon lors de sa campagne d'Égypte en 1798.



Si le cheval présenté au Musée de l’Armée, est d'origine arabe, son identité reste incertaine. Il s'agit peut-être de Vizir, cheval arabe gris étourneau, qui entre dans l'Équipage de selle en l'an X (1802). Il est confié plus tard aux soins de M. de Chaulaire qui le conserve jusqu'à sa mort le 30 juillet 1826 et le fait naturaliser.



Après être passé aux mains de deux propriétaires anglais, il est exposé à partir de 1843 à la Société d'histoire naturelle de Manchester pendant 25 ans. En 1868, la Société l'offre à Napoléon III, mais, après la défaite de 1870, Vizir (si c'est bien lui) est abandonné dans un grenier et redécouvert par le musée de l'Armée, qui l'aurait intégré dans ses collections en 1904. Dans tous les cas, sur la cuisse gauche postérieure de ce cheval, on trouve bien la marque des écuries impériales : la lettre N, le monogramme de l'empereur, surmontée de la couronne impériale.



D'une conservation extrêmement fragile, cet animal subit les affres du climat et de la lumière, impliquant de fréquentes restaurations.



Vizir a été naturalisé.



Empaillé.



De même que Napoléon III a naturalisé Jacques Offenbach, exigeant de lui, pour lui donner la nationalité française, qu’il devienne catholique.



Un auteur d’opérettes, un cheval.



Deux destins très analogues.

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