O15516
Barbey d’Aurevilly : "L’ensorcelée"



O15516 Barbey d’Aurevilly : "L’ensorcelee"

"L’ensorcelée"

Barbey d’Aurevilly

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1996



Ambitions mondaines.

Image de dandy.

Réputation byronienne de débauché.

Noceur athée.

Puis catholique intransigeant.



Ignoré.



L’ensorcelée

Calixte.

Apostat.



Œuvre exposée au jugement moralisateur.



Originalité critère suprême.



L’éternel opposant a de quoi fasciner.


Femme ensorcelée dont le mari finit par venir livrer sa vie et son âme au diable.

En échange d’un sort vengeur lancé à celui dont sa femme est éprise.



Méfiance à l’égard des explications surnaturelles.



Rachel, égoïste et stérile.


Le comique arrive à s’installer dans la tragédie.

Comme chez Shakespeare.



Chouans.

Vendéens.



Dieu, pour montrer nos néants, a parfois de ces ironies,

Qui attachent du bruit à des choses petites,

Et l’obscurité aux choses grandes.



Léa, ou l’attrait de la mort.



Beauté des femmes laides.



Un prêtre marié

Sombreval, prêtre défroqué.

Il tente d’éviter la tragique punition de son apostasie.



Une histoire sans nom : L’innocence persécutée

Comme dans la marquise d’O,

Une jeune fille se trouve inexplicablement enceinte.



Le chevalier des Touches



Royalisme affiché.

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