O15424
Niobé vante ses beaux enfants, et elle se moque de la stérilité relative de Léto, qui n’a eu que deux enfants ; ils tuent les siens…



O15424 Niobe vante ses beaux enfants, et elle se moque de la sterilite relative de Leto, qui n’a eu que deux enfants ; ils tuent les siens...

Niobé vante ses beaux enfants, et elle se moque de la stérilité relative de Léto, qui n’a eu que deux enfants ; ils tuent les siens…


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Dans la mythologie grecque, Niobé est la fille de Tantale et l'épouse d’Amphion. Elle est la mère des « Niobides » à qui elle donne son nom — leur nombre et leur nom varient selon les traditions1.
Orgueilleuse comme son père, Niobé, reine de Thèbes par son époux, Amphion, se vanta devant qui voulait l’entendre de sa fécondité et de la beauté de ses enfants, et se moqua de Léto, qui n’avait donné le jour qu’à Artémis et Apollon. Mais c’était là s’attaquer aux dieux, et la malheureuse Niobé l’apprit à ses dépens. Indignés d’une telle présomption, les deux enfants de Léto tuèrent ceux de Niobé à coups de flèches ; une fille et un garçon échappèrent au massacre - Homère ignore cette version de la légende - mais sa frayeur fut telle qu’elle conserva toute sa vie un teint d’une pâleur mortelle. Selon Homère toujours, elle revint dans son pays, où les dieux la métamorphosèrent en pierre.
Entendant les cris de ses enfants agonisants, Niobé sortit de son palais, et à l’horrible spectacle de tous les corps étendus et râlants, elle fut comme pétrifiée; pris de pitié, Zeus la changea en rocher et la plaça sur le mont Sipyle, d’où coulèrent ses larmes sous la forme d’une source. Pendant neuf jours, les corps restèrent sans sépulture. Au dixième jour selon l’Iliade, les dieux s’apaisèrent et enterrèrent eux-mêmes les enfants de Niobé. Selon d'autres versions, Niobé réussit à protéger la dernière de ses filles, Chloris.
Le mont Sipyle existe vraiment, et on peut y apercevoir un rocher qui a effectivement la forme d'une femme agenouillée dans la poussière ; de plus, une source coule de ce qui semble être ses yeux. Une légende contemporaine prétend que c'est Niobé, condamnée à pleurer ses enfants pour l'éternité.



Cruauté divine, qui va jusqu’à tuer, dans la colère et la vexation.



Une moralité des dieux ?



Elle est complètement absente.

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