O15311
Théâtre : "Courteline"



O15311 Theatre : "Courteline"

"Courteline"

Théâtre

Flammarion

1965



1858-1929.



Contrarié par son père, qui l’oblige à trouver un emploi et ne songe qu’à le décourager de faire carrière d’écrivain.



Alors que, de son vivant même, Courteline était salué comme un authentique génie, il ne cessa d’être intimement convaincu du néant de son œuvre.



Mon cher, je suis consterné, c’est effrayant ce que tout cela est misérable !

Je ne me croyais pas si dépourvu de talent !



Molière, touché de la grâce et saisi de repentir, s’épanche en regrets sur la vie qu’il a menée et demande pardon à Dieu d’avoir écrit Tartufe.

Après quoi, il expire...



Un acte, un seul acte, voilà ma mesure au théâtre.

Que voulez-vous, je n’ai pas d’imagination.



La peur des coups

La mère, la fille, la bonne, le chat, je vais vous faire valser tous les quatre.

Ah là là !

Je suis un monsieur qui a peur des coups !

Je suis un monsieur qui a peur des coups !



Monsieur Badin

Une augmentation.

Il faut être juste.

Je ne peux pourtant pas me tuer pour 200 francs par mois.



LA CONVERSION D’ALCESTE



Alceste

La révolte est choquante où le dédain s’impose,
Et c’est le fait d’un fou de s’emporter sans cause.



Oronte

Avec un méchant poème.

Il veut qu’Alceste le publie.

Puisqu’il a dit qu’il l’admirait...

Mes courtoisies
Tirent la révérence aux basses jalousies.



Alceste

Il faut encore que j’aide à tuer son libraire !
Un pied-plat de ses vers me vient assassiner :
Je ne condamne pas, donc je dois patronner ?



Célimène

Elle est l’amante de Philinte...



Elle lui dit :

Ne me tutoyez pas. Nous croyez-vous au lit ?

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