O15307
Sionisme : "Citations de dirigeants"



O15307 Sionisme : "Citations de dirigeants"

"Citations de dirigeants"

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Repoussez discrètement hors frontière la population sans le sou en lui refusant le travail... Tant le processus d'expropriation que le transfert des pauvres doivent être menés discrètement et avec circonspection.»


Théodore Herzl, fondateur de l'Organisation Sioniste Mondiale, à propos des Arabes de Palestine. Journal, à la date du 12 juin 1895.



«Nous ne savions pas ce qu'il fallait faire d'eux [les prisonniers de guerre égyptiens en 1956]. Il n'y avait pas d'autre choix que de les tuer..» L'ex Brigadier général israélien Arieh Biro. The New York Times, 21 août 1995.


«Nous déclarons ouvertement que les Arabes n'ont pas le droit de s'installer sur ne fut-ce qu'un centimètre d'Eretz Israël... La force est le seul langage qu'ils comprennent ou comprendront jamais. Nous utiliserons la force ultime jusqu'à ce que les Palestiniens viennent en rampant vers nous à quatre pattes.» Rafael Eitan, Chef d'État Major des Forces israéliennes de Défense - Gad Becker, Yediot Aharonot, 13 avril 1983. New York Times, 14 avril 1983.

«Nous marchions dehors, Ben Gourion nous accompagnant. Allon répéta sa question: que faut-il faire de la population palestinienne? Ben Gourion agita sa main dans un geste qui voulait dire 'Chassez-les!'» Yitzhak Rabin, Version censurée des Mémoires de Rabin divulguée, publiée dans le New York Times le 23 octobre 1979.

«La thèse selon laquelle le danger de génocide était suspendu au-dessus de nos têtes en juin 1967 et qu'Israël combattait pour sa survie est juste un bluff, qui est né et s'est développé après la guerre.» Le Général israélien Matityahu Peled. Ha'aretz, 19 mars 1972.

«Il n'existait rien de tel que des Palestiniens, ils n'ont jamais existé.» Golda Meir, Premier Ministre israélien, le 15 juin 1969.

«Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. Vous ne pouvez même pas connaître le nom de ces villages arabes, et je ne vous en blâme pas parce que les livres de géographie n'existent plus. Non seulement les livres n'existent pas, les villages arabes ne sont pas là non plus. Nahlal s'élève à la place de Mahlul; Kibbutz Gvat à la place de Jibta; Kibbutz Sarid à la place de Huneifis; et Kefar Yehushua à la place de Tal al-Shuman. Il n'y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n'ait pas eu une ancienne population arabe.» Moshe Dayan, discours au Technion, Haifa, cité par Ha'aretz le 4 avril 1969.

«Nous devons tout faire pour nous assurer qu'ils [les Palestiniens] ne reviendront jamais dans leurs maisons. (...) Les vieux mourront et les jeunes oublieront.» David Ben Gourion dans ses mémoires, le 18 juillet 1948, cité par Michael Bar Zohar, «Ben-Gurion: the Armed Prophet», Prentice-Hall, 1967, p. 157.

«L'événement le plus spectaculaire dans l'histoire contemporaine de la Palestine - plus spectaculaire dans un sens que la création de l'État Juif - est l'évacuation en masse de sa population arabe qui a entraîné avec elle également des milliers d'Arabes de régions menacées et/ou occupées par nous en dehors de nos frontières.» Moshe Shertok [Sharett], ministre israélien des Affaires étrangères, dans une lettre à Goldmann, 15 juin 1948.

«Nous devons nous préparer à passer à l'offensive. Notre but est d'écraser le Liban, la Transjordanie et la Syrie. Le point faible est le Liban, parce que le régime musulman est artificiel et facile pour nous à déstabiliser. Nous établirons là un État chrétien, et ensuite nous frapperons la Légion Arabe, éliminerons la Transjordanie; la Syrie nous reviendra. Puis, nous bombarderons, avancerons et prendrons Port Saïd, Alexandrie et le Sinaï.» David Ben Gourion, mai 1948, à l'État-Major.

«La Terre promise s'étend du Nil à l'Euphrate. Elle comprend des parties de la Syrie et du Liban.» Rabbi Fischmann, membre de l'Agence Juive pour la Palestine, dans son témoignage devant la Commission d'Enquête de l'ONU en 1947.

«Entre nous, il doit être clair qu'il n'y a pas de place pour deux peuples dans ce pays... Il n'y a pas d'autre solution que de transférer les Arabes dans les pays voisins, de les transférer tous; pas un village, pas une tribu ne doit subsister.» Yosef Weitz du Fonds National Juif. Journal, 1940.

«Ne nous racontons pas d'histoire... Politiquement, nous sommes les agresseurs et ils se défendent... C'est leur pays, parce qu'ils y habitent, alors que nous voulons venir ici et coloniser, et de leur point de vue, nous voulons nous emparer de leur pays.» Discours de David Ben Gourion en 1938, cité dans Simha Flapan, «Zionism and the Palestinians», 1979.

«Un État Juif partiel n'est pas une fin, mais seulement un début. Je suis certain que nous ne pourrons pas être empêchés de coloniser d'autres parties du pays et de la région.» David Ben Gourion, dans une lettre à son fils, 1937.

«Nous et eux [les Palestiniens] voulons la même chose: nous voulons tous les deux la Palestine. Et c'est le conflit fondamental.» David Ben Gourion en 1936.

«En dehors du danger politique, je ne peux supporter l'idée que nos camarades soient moralement capables de se comporter d'une telle manière envers des humains d'un autre peuple, et involontairement cette pensée me vient à l'esprit: s'il en est ainsi maintenant, quelle sera notre relation avec les autres si en vérité nous remportons à la fin des temps le pouvoir en Eretz Israël? Et si c'est cela le 'Messie': je ne veux pas voir son avènement.» Ahad HaKI'am, écrivain et philosophe juif russe, dans une lettre écrite en 1913.

«Repoussez discrètement hors frontière la population sans le sou en lui refusant le travail... Tant le processus d'expropriation que le transfert des pauvres doivent être menés discrètement et avec circonspection.» Théodore Herzl, fondateur de l'Organisation Sioniste Mondiale, à propos des Arabes de Palestine. Journal, à la date du 12 juin 1895.

«Après la création de l'État, qui fera de nous une force puissante, nous abolirons la partition et nous nous étendrons à toute la Palestine.» David Ben Gourion, non daté.

«Ce qui compte n'est pas de maintenir le statu quo. Nous devons créer un État dynamique, orienté vers l'expansion.» David Ben Gourion, non daté.

«Il y en a qui pensent que la population non-juive, même en pourcentage élevé à l'intérieur de nos frontières, sera davantage sous notre surveillance; et il y en a qui pensent le contraire, c'est-à-dire, qu'il est plus facile de surveiller les activités d'un voisin que celles d'un locataire. [J'ai] tendance à soutenir la dernière opinion et j'ai un argument supplémentaire:... la nécessité de maintenir le caractère d'un État qui dorénavant sera juif... avec une minorité non-juive limitée à 15%. J'avais déjà appuyé cette position essentielle dès 1940 [et] c'est inscrit dans mes mémoires.» Joseph Weitz, responsable du Département de Colonisation de l'Agence Juive, cité par Uri Davis, «Israel: An Apartheid State», p. 5.

«Laissez-moi pousser plus loin la logique de Benny Morris (G2, 3 octobre) affirmant que si l'épuration ethnique des Palestiniens en 1948 avait été totale, il pourrait y avoir eu la paix aujourd'hui au Proche Orient. Si le programme nazi de solution finale au problème juif avait été achevé, il ne fait aucun doute qu'il y aurait aujourd'hui la paix en Palestine.» Prof. Baruch Kimmerling, Université Hébraïque, Jérusalem. The Guardian, 5 octobre 2002.

«Nous devons utiliser la terreur, l'assassinat, l'intimidation, la confiscation de terres, et la suppression de tous les services sociaux pour débarrasser la Galilée de sa population arabe.» Israel Koenig, «The Koenig Memorandum», non daté.

Certains allaient même jusqu'à envisager de rendre plus pénible encore la situation des Juifs dans leur pays. Surnommé Gulliver, le futur héros Itzhak Ben-Menahem, qui devait plus tard se distinguer au cours de diverses opérations militaires en pays arabes, écrivit : Seule la détresse pourra conduire à des flots d'immigration massive. C'est là la cruelle vérité, que nous le voulions ou non. Nous devons envisager de susciter ou de répandre cette détresse dans la Diaspora [...]. Il faut en effet pousser les Juifs à quitter leur lieu de résidence. Comme dit le poète, seul le fouet l'incitera à se soulever, seul le pillage le forcera à se rebeller. Sources : Tom Segev « Le premier million »

Itzhak Refael rapporta : « En Libye, la situation est convenable. Nous risquons de voir se tarir cette source d'immigration. » Lors d'une réunion de l'Exécutif sioniste, son président déclara : « Même les Juifs qui ne souhaitent pas partir [de chez eux] doivent être amenés de force [...] . » Sources: Tom Segev “Le premier million”

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