O15238
André Guigot : "Pour en finir avec l’irresponsabilité"



O15238 Andre Guigot : "Pour en finir avec l’irresponsabilite"

"Pour en finir avec l’irresponsabilité"

André Guigot

Desclée de Brouwer

2016



Inflation médiatisée du mot "responsable".

Une angoisse d’échec.



Société vouée au culte mortifère de la performance.



Totalitarisme stalinien.

Excès corrélatif de ceux qui désiraient la liberté.



Responsabilité ?

Un verbiage démagogique.

Amertume des défaites et des abandons.



Les humains, aujourd’hui ?

Des corps sans âme, hypermodernes, égoïstes, boursouflés d’orgueil.



Marier écologie et éthique…



L’éthique à la mode est forcément minimaliste, irresponsable.

Une société matérialise vouée au capitalisme mondialisé.


La politesse, rebaptisée sottement "vivre-ensemble".



Matraquage idéologique.

Choix entre barbarie et décadence.


La culpabilisation moralisante masque mal une indigence idéologique.



Les médias ?

Serviteurs zélés d’une classe d’affaires dirigeante.



Le matérialisme est incapable de fonder à lui tout seul une morale, parce qu’il réduit les êtres humains à des animaux sociaux.

Seul critère ?

L’intérêt.

Quête du bien-être.

Grande passion pour l’étalage de l’intime.



Sources religieuses de la responsabilité.



Désir sexuel et reproduction : Une confusion dommageable.



Ruwen Ogien

Liste des raisons de nier l’existence de devoirs envers soi-même.

Une notion contradictoire.

Prétendus devoirs envers soi-même : il s’agit, en réalité, de principes impersonnels.

En réalité, des devoirs envers des entités abstraites, la nature, l’espèce humaine.

Non des devoirs, mais des préceptes de prudence.

Non des principes moraux, mais des principes sociaux et esthétiques.

Devoir envers soi-même ? En réalité, envers autrui.

Le principe de devoir envers soi-même contredit le principe de liberté.

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