O14916
Guy de Pourtales : "Chopin ou le poète"



O14916 Guy de Pourtales : "Chopin ou le poete"

"Chopin ou le poète"

Guy de Pourtales

Gallimard

1927



Liszt

Il ne se servait plus de l’art que pour se donner à lui-même sa propre tragédie.



De Liszt, la vie se lit au grand jour.

Il l’a écrite partout avec de l’encre et des aventures.



De Chopin, presque rien ne subsiste.

Ses reliques brûlées par sa sœur en 1863, à Varsovie.

Nous n’avons donc où le trouver que sa musique, quelques vestiges de correspondance et les souvenirs de ses amis.

Vie simple et logique.



Assez mal servi en amour, en amitié.

Il ne s’est regardé que dans un seul miroir : l’ébène de son piano.



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Il est un instrument. Donc une âme.



Un ange beau de visage comme une grande femme triste.



Son père, professeur de français au lycée de Varsovie.



Enfant très doux, pâle, enjoué, d’une sensibilité de petite fille.

Deux passions : sa mère et le piano.



Le frère du tzar

Petit, pourquoi regardes-tu toujours en haut ?



Atavique désolation

Le zal.

Regret inconsolable, menace, amertume stérile.



Solitudes viennoises et révolution à Varsovie.



Je ne sais s’il y a une ville sur terre où l’on trouve plus de pianistes qu’à Paris.



Années heureuses, années travailleuses.



Marie Wodzinska.

Ils appellent leurs amours LE CRÉPUSCULE.



George Sand

Rendez-vous à Perpignan.

Majorque.



Nietzsche écrit à une amie

N’est-ce pas une œuvre d’art : espérer ?



Chagrins, haines.


Rupture avec George Sand.



Le chant du cygne.



Non engagé dans les révolutions.



Il brûle ses manuscrits.



Malade.



Mourant.



Que l’on brûle ses œuvres inachevées, indignes du public.



Clésinger

Il était pur comme une larme.



Wagner

Un cri manifesté.



Enterré au Père-Lachaise.

Le cœur, envoyé à Varsovie.

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