O14897
Bernard Quilliet : "Christine de Suède, un roi exceptionnel"



O14897 Bernard Quilliet : "Christine de Suede, un roi exceptionnel"

"Christine de Suède, un roi exceptionnel"

Bernard Quilliet

Presses de la Renaissance

1982



Le roi de Suède parvient à faire élire son fils, Sigismond, roi de Pologne.



Il lui succède, en 1592, comme roi de Suède.



Sigismond, têtu, borné, apôtre de la reconquête catholique.



Christine, sur son père



Grand en tout.

Habileté.

Ambition.

Sage.

Grave.



Les calvinistes ont une grande répulsion pour les luthériens.



Gustave-Adolphe veut épouser une femme

Il se rend chez elle.

Se présente comme GARS.

Gustavus-Adolphus Rex Suediae.

Ils se marient.



Sa femme, douce

Prodigue, fantasque, désordonnée.

Méprisant tout.

Mère de Christine.



Le comte de la Gardie est un menteur et un ivrogne.

Qu’on ne me parle plus de lui.



Brouillonne, fébrile

Maladresses.



Le marquis Gian-Rinaldo Monaldeschi.



Son amant.

Elle le fait tuer.



Pour Louis XIV, elle cite des enseignements de pères de l’Eglise, dont il ne connaît pas même le nom.



Des anecdotes libertines sur les dominicains et les cardinaux.



Amour et mariage sont presque incompatibles.



On fait grâce aux criminels en les faisant mourir.



Etre faible, c’est le plus grand malheur et la plus grande faute.



Quand les rois abusent des droits qu’ils ont sur leurs sujets, ils en sont comptables à Dieu.



Comment peut-on être chrétien sans être catholique ?



Le secret de tirer profit des commérages et de la flatterie, c’est de les mépriser.



Si l’on considérait mieux les devoirs des princes, on désirerait moins être l’un d’entre eux.

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