O14829
Gérard Moignet : "La chanson de Roland"



O14829 Gerard Moignet : "La chanson de Roland"

"La chanson de Roland"

Gérard Moignet

Bordas

1989



Marsile

A Saragosse

Il sert Mahomet et invoque Apollin.



Blancandrin conseille Marsile

Il dit du bien de Charles.

Mais incite Marsile à tuer Roland.



Ganelon et Blancandrin alliés.



Marsile

Charlemagne est chenu et vieux
A mon estime, il a deux cents ans et plus

Ne sera-t-il jamais recru de guerroyer ?



Ganelon

Ce ne sera pas, tant que vivra son neveu.

Il n’y a pas un tel baron sous la chape du ciel.

Bien preux aussi est son compagnon Olivier.



Trouver Roland à l’arrière-garde.

Et le tuer.



Compagnon Roland, sonnez votre olifant !
Charles l’entendra.



Roland

Il n’y aura jamais personne qui veuille davantage se venger.



La vengeance de Charlemagne

Marsile s’enfuit.

Il a perdu sa main droite.

devant lui, sa femme, Bramimonde.

Elle pleure, crie, s’afflige grandement.

Ils maudissent Charles et la douce France.



Aude

Où est Roland le capitaine,
Qui jura de me prendre pour sa femme ?



On lui dit qu’il est mort.



Elle perd sa couleur, tombe aux pieds de Charlemagne.

Elle est morte sur le champ.

Que Dieu ait pitié de son âme !

Les barons français en pleurent et la plaignent.



Ganelon

J’étais dans l’armée avec l’empereur ;
Je le servais avec fidélité et amour.

Roland son neveu me prit en haine,
Il me condamna à la mort et à la douleur.

Je fus messager auprès du roi Marsile.

Je me suis vengé, mais il n’y a pas trahison.



Procès de Ganelon

Les Francs :

Malheur si un seul reste vivant !



Celui qui trahit se perd et perd autrui.

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