O14790
Ovide : "Les amours"



O14790 Ovide : "Les amours"

"Les amours"

Ovide

Les Belles Lettres

1961



L’amour, un maître bien plus impérieux et plus cruel pour ceux qui ne se laissent pas faire que pour ceux qui se reconnaissent ses esclaves.



Tu souhaiteras à ton mari tous les maux qu’il mérite.



Touche de moi tout ce que tu pourras.



La pudeur n’est utile que si elle est feinte.



La femme vertueuse est celle qui n’a reçu aucune proposition.



Pénélope éprouvait au moyen d’un arc la vigueur de ses prétendants.



La beauté qui repousse l’amour se ternit, parce que personne n’en profite.



Vous ne voulez pas rester oisifs ?

Aimez.



Les femmes

Lorsque je les veux, mon art les rend célèbres.



Je veux que dans le monde entier tous les siècles me vantent.



Jupiter, pardonne-moi.

Cette porte fermée est pour moi une foudre plus redoutable que la tienne.



Toutes les femme sans exception que l’on admire à Rome, toutes, mon amour les convoite.



Trahison

Femme, née pour faire mon malheur à jamais.



Elle le trompe

Je vous vis échanger des baisers criminels.

Jamais elle ne fut plus belle.



J’aime deux femmes à la fois, et j’en rougis.



Ce qui me suit, je le fuis.

Ce qui me fuit, je le suis.



Du moment que cet amour est permis, je n’en veux plus.



Qu’ai-je à faire d’un mari complaisant, d’un mari qui prostitue sa femme ?

Il gâte notre joie.

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