O14774
Marcel Bataillon : "La Célestine, selon Fernando de Rojas"



O14774 Marcel Bataillon : "La Celestine, selon Fernando de Rojas"

"La Célestine, selon Fernando de Rojas"

Marcel Bataillon

Didier érudition

1991



Au seuil du 16 ème siècle, un foudroyant succès.

On ne peut lui comparer que celui de Don Quichotte, un siècle plus tard.



Rojas dit qu’il doit beaucoup à un auteur inconnu.



Le romantisme réveille l’œuvre.

Rojas glorifié comme un génie totalement novateur et précurseur.

Il s’était prudemment effacé ou masqué.

Ce qu’il avait dit n’était qu’une mystification subtile.



Philarète Chasles

1839

Malgré la monstruosité apparente de la forme et du fond, c’est un chef-d’œuvre.



Hugo

Cervantès s’est inspiré de l’œuvre.

Abondance de fines réparties, de sentences profondes.

Sancho Panza, arrière-petit-fils de l’adroite courtisane.



Rojas prétend qu’il veut

"Endoctriner les jeunes gens amoureux pour qu’il ne se fient pas à des serviteurs immoraux et flatteurs, à des médiatrices perverses comme Célestine."



Quelque chose de grand surgit à l’horizon de l’art.



Les certitudes du Moyen Age sont ébranlées.



Une conception humaine et autonome de la vie.

Une œuvre laïque.



Les structures sociales sont menacées par la sourde révolte des serviteurs.

Diatribe d’Areusa contre l’esclavage des servantes.



La frénésie de vivre se déchaîne, mais sombre quelquefois dans le suicide.



Fernando de Rojas

Un homme de la Renaissance.

Touché par la philosophie des humanistes et imprégné de Pétrarque.



Galeria lupanaria



Jugement sévère sur Calisto



Mélibée et sa noble famille

Elle est séduite sans que Calisto ni elle ne songent au mariage.

Obstacle du sang impur.



De Rojas à Cervantès et à Lope de Vega

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