O14765
Eugène Rostand : "Les poésies de Catulle"



O14765 Eugene Rostand : "Les poesies de Catulle"

"Les poésies de Catulle"

Eugène Rostand

Hachette

1879



Né à Vérone.



Une seule femme, Lesbia.



Elle le trahit, avec un Rufus.



Lesbia était mariée.



Entouré d'amis.

Enivré par l'amour heureux.

En pleine floraison de talent et de renommée.



Il meurt entre 30 et 40 ans.



POESIES DE CATULLE



Mon petit livre, à qui l'offrir ?



Vivons, ma Lesbie, aimons-nous.



Ainsi tu me demandes, Lesbie,
Combien pour m'assouvir il faut de tes baisers ?
Compte les grains de sable aux déserts de Libye.



En mes amours c'est moi que je te recommande



Nous, de Diane les fidèles
Pucelles et vierges garçons,
Chantons Diane en nos chansons,
Nous, vierges garçons et pucelles !



Vers de Volisius, véritable excrément



O la fille, salut ! Tu n'as pas le nez fin,
Ni le pied élégant

Et pourtant, en province, on te prétend jolie ?
On t'ose comparer avec notre Lesbie ?



Catulle, qu'attends-tu pour mourir ?

Qu'attends-tu pour t'enfuir dans la mort, ô Catulle ?



Lit nuptial, ta forme est belle.



L'ivoire blanc sur tes pieds étincelle.



Le doux amour qui nous unit, ma vie,
Doit entre nous, dis-tu, vivre éternellement.

Puissions-nous ainsi d'une tendresse sainte
Garder jusqu'à la mort l'indissoluble étreinte !

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