O14703
Ernst Cassirer : "La philosophie des Lumières"



O14703 Ernst Cassirer : "La philosophie des Lumieres"

"La philosophie des Lumières"

Ernst Cassirer

Fayard

1966



Le peuple juif est celui qui a le moins d’inclination pour la pensée mythique.

C’est là la source des anciennes comme des récentes persécutions.



Il ne faut jamais faire d’hypothèses.

Mais exactement analyser.



Le trait le plus caractéristique du siècle des Lumières ?

Une attitude critique et sceptique à l’égard de la religion.



Voltaire

La véritable sagesse
Est de savoir fuir la tristesse
Dans les bras de la volupté.



Mon expérience est ma preuve, dit Jérusalem.

Paix de l’âme qui nous comble.

Plus que toute raison.



Spinoza

Historicité de la Bible.

Un monisme qui se refuse à admettre une situation à part de la Bible.

Nature et esprit ne sont pas deux ordres différents.

Mais deux ordres identiques.

Reposant sur la même loi essentielle.

L’existence historique ne peut être séparée de l’existence naturelle.



Interpréter non l’être,

Mais la Bible elle-même comme une partie de l’être,

Soumise comme telle à ses lois universelles.



Spinoza n’a exercé aucune influence directe sur la pensée du 18 ème siècle.



Spinoza

Critique historique de la Bible.



Le maître de ce mouvement ?

Non Spinoza, mais Erasme.

Rétablir le texte authentique de la Bible.

En même temps, on reconstruira sa doctrine.



Meilleur disciple d’Erasme ?

Hugo Grotius.



Prophète

Dieu change avec chaque prophète.

Suivant son tempérament,

Son imagination,

Les événements qu’il a vécus.



Tel est l’homme, tel est son Dieu.



Chercher Dieu dans l’occasionnel et le contingent est anti divin.

Le chercher dans l’universel.



Miracles

La croyance aux miracles, pour Spinoza, est la perversion même du sens religieux.

Cela signifie nier Dieu.



Lessing

Le premier grand penseur qui ait compris réellement Spinoza.



Rousseau

Le Contrat social

Vous avez besoin de moi car je suis riche et vous êtes pauvre.

Faisons donc un accord entre nous.

Je permettrai que vous ayez l’honneur de me servir.

A condition que vous me donnerez le peu qui vous reste,

Pour la peine que je prendrai de vous commander.

Retour à la page d'accueil : ici