O14679
Morton N. Cohen : "Lewis Carroll, une vie, une légende"



O14679 Morton N. Cohen : "Lewis Carroll, une vie, une legende"

"Lewis Carroll, une vie, une légende"

Morton N. Cohen

Autrement

1995



Ma fée

J’ai à mes côtés une fée
Qui dit que je ne dois pas dormir ;

Un jour, de douleur, j’ai crié,
Elle m’a dit : il ne faut pas pleurer.

Il ne faut pas rire

Il ne faut pas boire

Il ne faut pas grignoter

Il ne faut pas se battre



Mais qu’ai-je donc le droit de faire ?
Ai-je fini par crier, las.
Calmement répondit la fée
Il ne faut pas demander.

Morale : Il ne faut pas.



Un berger galant déçu par l’objet de ses veux

Il croit d’abord sa belle âgée de vingt ans peut-être.

IL découvre qu’elle a au moins douze fois plus.

Il conclut :

De l’ours elle a la grâce aérienne,
Le rire frais de la charmante hyène,
De l’éléphant elle a le pas léger.



10 février 1863

C’est à cette occasion que je leur racontai l’histoire des "Aventures d’Alice" dans le souterrain.

Que je me suis mis en devoir de rédiger à l’intention d’Alice.



Mais journée pluvieuse...



Le thème de la survie est présent dans toute son œuvre.

Une de ses principales préoccupations.



Ethel Rowell, une de ses jeunes amies

Il m’a donné le sentiment de ma dignité personnelle.

Il était si pointilleux, si courtois, si attentionné, si désireux de ne jamais embarrasser ou offenser, qu’il me fit comprendre que j’avais de l’importance.



Charles Dogson passa sa vie à rechercher la beauté.



Photographies de nus de petites filles.



Leur inconscience innocente est très belle et m’inspire un sentiment de révérence, comme en présence de quelque chose de sacré.



Shakespeare

Le feu qu’on cache bien brûle mieux que tout autre.


Alfred Tennyson

Avec cette devise, "plutôt servir que vaincre".



Un tiers de ma vie semble se passer à recevoir des lettres.

Et les deux autres tiers à y répondre.



Le prince Leopold, hémophile, est amoureux d’Alice Liddell.

Sa mère désire le mariage.

Mais Victoria organise un autre mariage pour son fils.



"De l’autre côté du miroir"



Le monde reconnut vite que Charles n’était pas un mortel comme les autres.



Il a vécu selon les convenances victoriennes.



Une imagination unique : magique.



Art des mots.

Génie du non-sens.

Personnages hilarants.

Péripéties amusantes.

Absurdités irrésistibles.


Il séduit l’oreille, l’œil, l’esprit et le cœur.



Droiture.

Il s’est convaincu que l’intérêt qu’il éprouvait pour ces jeunes nymphes était purement social, esthétique et spirituel.



Jaloux quand une petite se marie.


Il fait allusion à la dérision solennelle, au clinquant, et au désespoir invincible de la vie.



Une profonde tristesse imprègne ses réflexion, quand une petite l’abandonne.

Cœur blessé.

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