O14678
Maria Isaura Pereira de Queiroz : "Festival brésilien, le vécu et le mythe"



O14678 Maria Isaura Pereira de Queiroz : "Festival bresilien, le vecu et le mythe"

"Festival brésilien, le vécu et le mythe"

Maria Isaura Pereira de Queiroz

Gallimard

1992



Frénésie.

Emportés par la joie de la danse.

Religions africaines

"Les dieux sont descendus posséder leurs chevaux."



Escola de samba

Sociétés à buts culturels et récréatifs.

Mais non lucratifs.



Réduire les vêtements au minimum.

Montrer leur corps pour les femmes.

Séduire autant de femmes qu’ils le veulent...

Tel est le point culminant de la libération des comportements...



Carnaval brésilien

Préférence pour l’apparat.

Super-spectacle.

Pour tout ce qui est fait de luxe et d’éclat.

Depuis les temps anciens de la colonisation.

Théâtralisation.

Aspects extraordinaires.

Animés.

Mouvementés.



L’art brésilien est un art baroque.

La civilisation nationale, avec sa propension à ce qui est théâtral, luxueux, contourné et emphatique.

Réunir dans un seul geste plusieurs intentions contradictoires.

On veut en même temps le pour et le contre.



Roger Bastide

Le baroque brésilien se détache des murs des églises, des façades, des palais.

Il vient prendre possession du corps humain.

Le complique avec perruques et rubans.

Envahit la rue avec les processions.

Les chars allégoriques.

Toute la pompe d’un moment.

Il atteint jusqu’aux âmes à travers les rituels de politesse et de subjectivisme des sentiments.



Rythme saccadé des surdos

Porte-étendard.

Maître des cérémonies.

Etincelants costumes Louis XV.

Perruques blanches faisant contraste avec le noir de la peau.

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