O14546
L’Herne : "Simone Weil"



O14546 L’Herne : "Simone Weil"

"Simone Weil"

L’Herne

2014



La politique m’apparaît comme une vaste rigolade.



La connaissance de notre misère est la seule chose en nous qui ne soit pas misérable.



Ce qui est un crime de trahison, c’est de mettre en doute que Dieu soit la seule chose qui mérite d’être aimée.



On comprend facilement avec une partie superficielle de l’intelligence, mais difficilement avec toute l’âme.



Les Grecs, hommes heureux, en qui l’amour, l’art et la science n’étaient que trois aspects d’un même mouvement de l’âme vers le bien.

Nous sommes misérables à côté d’eux, et pourtant ce qui fit leur grandeur est à portée de notre main.



L’unique chose que nous puissions bâtir est une civilisation.

Nouvelle par rapport à l’affreux chaos qui finit en cauchemar.



Dieu nous a faits de manière que nous soyons contraints de nous tourner vers lui en suppliants.



La source ? L’Egypte.



Domination universelle.



Héros méprisé et humilié

Commune aux Grecs.

Etrangère à notre tradition.



Tout peuple qui devient un Etat centralisé, bureaucratique, militaire, devient un fléau pour ses voisins.



Ton péremptoire.

Antisémite.

Extravagante.



Pas de salut pour les Juifs, mais le salut sans les Juifs.



Personnellement, je suis antisémite.



Tout est souillé, comme à dessein, à partir d’Abraham.



Les Juifs, fauteurs de guerre.



Notre civilisation ne doit rien à Israël.



Catharisme.



Rome et Jérusalem sont les deux causes principales de la corruption du christianisme.



Dieu jaloux et guerrier.



Hegel

Le judaïsme, religion de puissance.



Religion judaïque, aucune transcendance, aucune valeur de l’individu.



Edgar Morin

Judéo-gentille.



Elle ne connaît pas, mais elle déteste.



(Tout le mal est venu des Juifs, depuis Abraham.)

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