O14478
Claude Delay : "Marina Tsvetaeva, une ferveur tragique"



O14478 Claude Delay : "Marina Tsvetaeva, une ferveur tragique"

"Marina Tsvetaeva, une ferveur tragique"

Claude Delay

Plon

1997



Je ne suis qu'un brasier.



Suicide à 49 ans.



Garde-toi des tombes : plus affamées que des fornicatrices.



Vouée au culte paternel.



L'homme qui émeut son cœur est marié.
Elle fera donc un mariage de compassion.



Valéry

Faire la lumière suppose d'ombre une morne moitié.



Amour pour Pouchkine.

Amour donc pour les Noirs.



Aucun feu, aucun charbon,
Ne peut brûler aussi ardemment
Que mon amour secret
Dont personne ne sait rien…



Trente ans, les cheveux blancs…



L'amour c'est tous les dons
Aux flammes -- et toujours pour rien.



Comment ça va, la vie avec une autre,
Plus simple, n'est-ce pas ?



Lettre à Pasternak

Vous êtes le premier poète que -- de ma vie -- je vois.



On me passait tout, mais personne ne me prenait au sérieux.



Je suis une bouée de sauvetage et en même temps un poids à son cou.

Ne pas me sentir moi-même, voilà peut-être le seul de mes désirs…

(Sergueï Efron la quitte).

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