O14467
Corinne Pouillot : "Pouchkine, le génie de l’amour"



O14467 Corinne Pouillot : "Pouchkine, le genie de l’amour"

"Pouchkine, le génie de l’amour"

Corinne Pouillot

Belfond

2005



Le plus grand des écrivains russes.



Il chantait la liberté, le bonheur de vivre sans contrainte.



Liste des femmes aimées platoniquement.

Une autre, pour les femmes possédées.



Des tourments, des tracasseries.

Sans arrêt.

Il ne pouvait plus souffrir tous ces hypocrites.



Quand j’étais encore au lycée,
Faisant déjà le fanfaron,

Je préférais lire Apulée
Plutôt que Tacite ou Cicéron.



Indifférence de la part des parents.

Ils lui refusent toujours de la tendresse.

Sauf sa grand-mère.



Il aime une juive

Rébecca

Je suis prêt à embrasser la foi de Moïse,
Te remettre en mains propres
Ce qui permet de distinguer
Un orthodoxe d’un juif fidèle.



Natalia

Grisée par l’admiration non dissimulée du tsar.

Saint-Pétersbourg.

Sans les bals de la cour, elle perdrait toute raison de vivre.



Hardiesse des propos du tsar.



Il est irrité au plus haut point.



Dépendre de son peuple ou des grands de la terre, c’est tout un.



D’Anthès épouse Ekatérina, la sœur de Natalia.

Sans s’occuper de sa souffrance.

"Il paraît que vous avez le même pédicure que ma femme. Je sais maintenant que votre cor est plus beau que celui de ma femme."



Mes amis, pleurez le poète,
Trop tôt victime du destin,
Comme la fleur qu’on regrette
Et qui n’a duré qu’un matin.



Il meurt

Natalia est devenue la femme d’un général.

Ekatérina Karamzine

Le grand, le bon Pouchkine…

Il aurait dû avoir une femme qui l’eût mieux compris, et qui fût mieux à son diapason…

Pauvre Pouchkine, victime de la légèreté, de l’imprudence, de la conduite inconsidérée d’une jeune et belle femme qui a joué sa vie sans aucun doute, pour quelques minutes de coquetterie.

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