O14425
Ludwig Wittgenstein : "Tractacus logico-philosophique"



O14425 Ludwig Wittgenstein : "Tractacus logico-philosophique"

"Tractacus logico-philosophique"

Ludwig Wittgenstein

Dictionnaire des Œuvres



Philosophe d’origine autrichienne.



1889-1951.



La seule œuvre qu’il ait publiée de son vivant.

Avec les BREVES REMARQUES SUR LA FORME LOGIQUE.



Il le termine, en captivité à Monte-Cassino.



Tentatives infructueuses auprès des différents éditeurs autrichiens.



Publié grâce à la recommandation de Bertrand Russell.



Mais beaucoup d’erreurs.

Il eut le sentiment de se voir imposer une édition pirate.



Couronnement de ses recherches.



Des mathématiques à la logique.



Propositions numérotées.



Degrés d’une explication qu’il considère comme la tâche propre de l’œuvre philosophique.



B. McGuinness

Commence par un mythe de la création.

S’achève par une adjuration mystique au silence.



Première proposition :

Le monde est tout ce qui est le cas.



Dernière proposition :

Sur ce dont on ne peut parler, il convient de se taire.



Ton dogmatique et quasi-biblique de l’œuvre.



Trois axes

Propositions qui concernent le monde.

Propositions sur le langage.

Troisième niveau, au-delà de la connaissance et de ce qui peut être dit, voué au silence : le mystique et l’éthique.



C’est le langage qui fournit aux analyses du Tractacus le point d’application majeur.



Il met à jour les conditions de toute expression.



Critique du langage.



Lettre à Ludwig von Ficker

Tracer de l’intérieur les limites du langage, et par conséquent de l’éthique.



Recherche des conditions de possibilités de l’expression qui semblent répondre à une visée transcendantale.



Donner une représentation claire du dicible qui circonscrit l’indicible de l’intérieur.



Une dimension éthique expressément revendiquée par Wittgenstein.



Le livre trouve son dernier mot dans une DOCTE IGNORANCE.



Distinction entre ce qui peut se dire et ce qui ne peut que se montrer.



Théorie de l’image.



Le langage et le monde possèdent leur FORME en commun.

Le langage est le reflet de la structure du monde.

La correspondance formelle du langage et du monde est ce qui fonde la possibilité de l’expression – le fait, pour un énoncé, d’avoir un sens.

Mais la condition de ce qui peut ainsi se DIRE s’accompagne d’une impossibilité.

Notre langage exprime des possibilités d’états de choses dans lesquelles il trouve la condition de son sens, mais ce que le langage et le monde partagent, le langage ne peut le dire. Il ne peut que le montrer.



Wittgenstein a désavoué la lecture de Russell.

Frege a marqué son incompréhension, disant que l’ouvrage lui paraissait se soustraire aux règles ordinaires de la communication scientifique.



Ensuite, les RECHERCHES PHILOSOPHIQUES de Wittgenstein.

Retour à la page d'accueil : ici