O14243
Maurice Lever : "Beaumarchais"



O14243 Maurice Lever : "Beaumarchais"

"Beaumarchais"

Maurice Lever

Fayard

2003



Critique venimeuse.



Votre pièce est la plus grande platitude du monde.



Dialogue, remplissage de trivialités.

Farce insipide, indigne du Théâtre-Français.



Si on ôte à Beaumarchais les plumes du paon, on ne verra qu’un hideux corbeau auquel ne restera que l’effronterie et la voracité.



Chevalier d’Eon

Un barbier ne devrait jamais être le héros d’une pièce.



D’Eon, maîtresse de Beaumarchais.



"Votre petite dragonne."



Elle signe :

"Le chevalier et la chevalière d’Eon."



Je me serais trouvée toute nue à Londres.



Impudence naturelle.



Plein d’esprit et d’ignorance des affaires.

Rempli d’orgueil et d’impertinence.



"Il connaît tous les bordels de Londres."



Beaumarchais

"La cause de l’Amérique est, à bien des égards, la cause de l’humanité."



Solon

"Je n’ai pas donné aux Athéniens les meilleures lois possibles, mais seulement les plus convenables aux temps et aux hommes pour qui je travaille.

Le roi qui voudrait seul être exactement juste au milieu des méchants, et rester bon au milieu des loups, s’en verrait bientôt dévoré, lui et son troupeau."



Louis XVI

"C’est détestable, cela ne sera jamais joué."

"Il faudrait détruire la Bastille pour que la représentation de cette pièce ne soit pas une inconséquence dangereuse."



Le théâtre servait de tribune à la diffusion d’idées nouvelles.

Critique directe du régime.

Hardiesse dans la critique des grands, de leurs mœurs, de leurs privilèges.



Danton

1789

"Figaro a tué la noblesse."

Retour à la page d'accueil : ici