O14207
Sentences : "Publilius Syrus"



O14207 Sentences : "Publilius Syrus"

"Publilius Syrus"

Sentences

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Les torts de ses amis on doit être oublieux, et jeter sur leur faute un voile officieux.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Croyez-vous donner en donnant aux ingrats ? Vous ne faites que perdre, et vous ne donnez pas.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Il faut un jour ou l'autre abandonner la vie, mais non autant de fois que nous en prit l'envie.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Le poltron devant lui voit des périls sans nombre, et lorsqu'il n'en voit pas, il a peur de son ombre.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
À se montrer clément celui qui met sa gloire, marche, sans s'arrêter, de victoire en victoire.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Un masque nous peut bien cacher quelques instants, mais il est malaisé de le porter longtemps.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
L'homme, quand un accès de colère l'égare, court lui-même au-devant du mal qu'il se prépare.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Une fois que le poivre abonde à la maison, chacun peut dans ses choux en fourrer à foison.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Peu suffit aux besoins de l'obscure indigence, et tout manque à l'avare au sein de l'opulence.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Maigre ou non, les amis trouvent la soupe bonne, quand c'est uniquement le cœur qui l'assaisonne.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Quand une femme seule en ses pensées se plonge, Dieu sait si c'est au bien que sa cervelle songe.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Roi, sujet, riche ou pauvre, et faible comme fort, tout ce qui naît et vit doit tribut à la mort.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Tout retard nous déplaît, bien qu'il ait l'avantage, d'enrayer la sottise et de nous rendre plus sage.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
La crainte de la mort et de l'instant suprême est un mal plus cruel que la mort elle-même.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Qui veut fuir la misère et son ignominie doit en mille façons torturer son génie.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Les mœurs de l'orateur, l'estime qu'il inspire, persuadent bien plus que tout ce qu'il peut dire.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Une larme de femme est l'enivrante épice dont elle sait à point relever sa malice.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Dieu vers nos pareils doucement nous attire, et veut que le semblable à son semblable aspire.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Lorsque par la fortune on se sent abrité, on s'abuse en croyant à la sécurité.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Inquiétez-vous plus de votre conscience, que de l'opinion et de ce qu'elle pense.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Tu as raison de regarder la faute de ton ami comme si tu en étais coupable.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Il n'est, quelque constant qu'ait été son bonheur, nul mortel qu'à son tour n'atteigne la douleur.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Dompter ses passions et leur faire la loi, c'est se montrer plus fort et plus puissant qu'un roi.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Heureux qui de sa vie a vu trancher le cours, sans avoir de la mort invoqué le secours.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
L'avare d'amasser ne sera jamais las ; l'or irrite sa soif, et ne l'apaise pas.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Toute façon d'agir un peu trop familière, engendre le mépris et devient cavalière.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Conscience, avec qui nous devons tous compter, que ton austère joug est donc lourd à porter !
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Si le mal de la mort était compté pour rien, la mort, en vérité, serait un trop grand bien.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Arrange tes vieux jours tandis qu'il en est encore temps, oublie les remords, et va de l'avant.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.
Un cœur que le remords a déjà dévasté, n'a plus droit de prétendre à la sécurité.
Publilius Syrus ; Sentences - Ier s. av. J.-C.

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