O14120
Dans Nabucco, Verdi, en Italie, chante passionnément le "pays natal" de Sion. A l’appui du nationalisme italien



O14120 Dans Nabucco, Verdi, en Italie, chante passionnement le "pays natal" de Sion. A l’appui du nationalisme italien

Verdi

Nabucco



Va, pensiero



Va, pensée, sur tes ailes dorées,
Va, pose-toi sur les versants, sur les collines,
Où embaument, tièdes et douces,
Les brises suaves de notre sol natal !
Salue les rives du Jourdain,
Les tours abattues de Sion.
O, ma patrie, si belle et perdue !
O souvenir, si cher et fatal !
Harpe d'or des devins fatidiques,
Pourquoi, muette, pends-tu des branches du saule ?
Rallume les souvenirs dans nos cœurs,
Parle-nous du temps qui fut !
Tire le son d'une douloureuse complainte,
Semblable aux destinées de Solime,
Que le Seigneur t'inspire des accents
Qui nous insufflent le courage d'endurer nos souffrances !



Il y a une parenté entre toutes les passions.



Même si des faussaires se déclarent "le véritable Israël", leur soif de vérité, de noblesse, demeure authentique.



Solime, c’est Jérusalem.



La ville fondée, non par David, mais par Malkitsedek.



Chalem.



La plénitude.



Que chacun vive cette plénitude.



Si possible sans se revêtir, outrageusement, d’apparences qui ne correspondent en rien à sa personne.

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