O14039
Œuvres : "Agrippa d’Aubigné"



O14039 Œuvres : "Agrippa d’Aubigne"

"Agrippa d’Aubigné"

Œuvres

Gallimard La Pléiade



Si vous y faillez, votre désobéissance sera châtiée par vos envieux, qui élèveront en risée les merveilles de Dieu en mes délivrances et vous feront cuire votre curieuse vanité.



Il dit au roi, qui a la lèvre percée

Sire, vous n'avez pas encore renoncé Dieu que des lèvres, il s'est contenté de les percer.
Mais quand vous le renoncerez du cœur, il vous percera le cœur.



Moi, dit le Roi, changer de religion ?
Ce sont les marauds et les traîtres qui font courir ces faussetés.



Brantôme, à Catherine de Médicis

Hélas, Madame, vous nous avez tous menés à la boucherie sans y penser.



Jadis les Pharaons traitèrent durement
Le peuple élu de Dieu

Mais nous, plus cruellement,
Sommes tyrannisés, en notre propre France,
D'une femme étrangère



Jézabel et Catherine de Médicis.



Jamais les Dieux qui sont bons
Ne répandent leurs saints dons
Dans une âme vicieuse.



Pharsale

En refusant la justice, on autorise tout.



Les capucins, qui vont pieds nus, sont considérés comme les auxiliaires inférieurs des Jésuites.



Arabaleste

Jeu de mots : le membre viril.



Hé, ma sœur, pourquoi donc avez-vous fait religieuse la pauvre Mariette ?…

Par ma foi, ma sœur, pour la mettre à l'abri de ce que les hommes ont dans leurs braguette.

Par ma foi, si la fille prend envie de tels engins, elle s'en fera jeter par dessus la muraille, à belles frondes.

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