O13960
François Fejtö : "Joseph II"



O13960 Francois Fejtö : "Joseph II"

"Joseph II"

François Fejtö

Quai Voltaire

1982



Le plus grand, après Frédéric, des despotes éclairés.



Sa mère, Marie-Thérèse

Elle réforme, mais laisse intacts les privilèges de la noblesse et de l’Eglise.



Moderniser.



Un ministre, Sonnenfeld, fils baptisé d’un rabbin.



Edit de tolérance.



Les Juifs, plus utiles sans limitations professionnelles.

Juifs nombreux.



Il admet des Juifs, des protestants, aux plus hautes fonctions.



Son successeur, son frère Léopold.



Il abolit la peine de mort.



L’ambassadeur de Russie lui dit, alors qu’il est enfant :

--- La distance est grande entre Saint-Pétersbourg et Vienne.

Il répond :

--- Autrement, vos troupes seraient ici.



Orgueil.

Goût prononcé pour l’ironie.

Le persiflage.



Sa mère, alors qu’il est enfant, veut le faire fouetter.

Effroi, cela n’est encore jamais arrivé à un archiduc.



Catherine, meurtrière de son mari.

Non admis par Marie-Thérèse.



Mais elle écrit une lettre polie à Madame de Pompadour.



Il veut que sa sœur, Marie-Antoinette, ait de l’importance à la cour de France

Eviter les écarts de langage.

Elle se laisse aller à des conversations libertines.



Sauvegarder les apparences

Se comporter avec l’Eglise avec dévotion et humilité.



Il habite en face du Luxembourg

Non à Versailles : trop d’oisifs.



Les autres confessions, Juifs, protestants, seulement tolérées.

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