O13820
Aristophane : "Les Grenouilles"



O13820 Aristophane : "Les Grenouilles"

"Les Grenouilles"

Aristophane

Les Belles Lettres

2012



INTRODUCTION



Il entrelace l’examen parodique de la tragédie et la critique, ou le rire politique.



Rivalité de Sophocle et d’Eschyle.

D’Euripide et de Sophocle.



Athènes menacée par Sparte.



Les démagogues

Prétendent parler au nom du peuple.

Mais ne font qu’accroître le désastre.



Le vrai BIEN ne peut être pensé qu’à partir d’un passé.



Eduquer les imbéciles.



Le rire s’accompagne d’un indéniable sérieux.

Avec la situation réelle, radicalement mauvaise.



Cultes phalliques du carnaval.



Bakhtine

Une inversion radicale des valeur, momentanée.

Mise en cause des prétentions de la culture haute par son abaissement vers les fonctions basses.



LES GRENOUILLES



Chants fabuleux des grenouilles-cygnes.



L’anus me sue depuis un moment.



Une fois bœuf, maintenant mulet, une autre fois femme.



J’ai vu mon pointu qui s’enculmine.



La danse pure, sacrée, des saints initiés.



Par la déchirure de sa tunique,
Le téton petit s’échappe devant.



Auto-érecteur.



Il est allé se battre, vêtu d’une peau de con léonine.



Pénétrons, parmi les milliers de roses
Dans les prairies aux odeurs de fleur.



Je m’empoigne le pois-chiche.



Comment ne serait-il pas d’excellente famille
Celui qui ne connaît que la vigne et la pine ?



Empuse

Monstre vampirique.



Rivalité de Sophocle et d’Euripide.

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