O13807
Georges Bordonove : "Napoléon"



O13807 Georges Bordonove : "Napoleon"

"Napoléon"

Georges Bordonove

Editions retrouvées

2014



Plutarque

Alexandre le Grand

Ne cherchant ni le plaisir, ni la richesse, mais le mérite et la gloire.



L’Europe nous regarde : il faut faire des choses dignes d’elles et de nous.



L’amitié n’est qu’un mot ; je n’aime personne.



Il y a deux leviers pour remuer les hommes :

La crainte et l’intérêt.



Mon héritier naturel, c’est le peuple français.

C’est là mon enfant, je n’ai travaillé que pour lui.



Le duc d’Enghien

Condé.

Bourbon.

C’est vous qui avez tiré les armes contre moi.



Je n’ai point usurpé la couronne.

Je l’ai relevée dans le ruisseau.

Le peuple l’a mise sur ma tête.



Le titre d’empereur flattait l’amour-propre des Français

Rome.



Un empereur pouvait être républicain ; pas un roi.



Joséphine

La catin de Barras.



Sacre à Rome ?



Ne pas tenir sa couronne du pape.


Il descendit du char de la victoire
Pour sacrifier à la paix.



Symphonie de Beethoven, pour le sacre.



De Maistre

Empereur ?

Une hideuse apostasie.



Heine

Napoléon siffla, et la Prusse cessa d’exister.



Homme de la tête et homme du cœur.



Je sens en moi de l’infini.


Je me dois à ma gloire.

Si je la sacrifie, je ne suis plus rien.



Prince de Ligne

L’Autriche fait au Minotaure le sacrifice d’une belle génisse.



Chateaubriand

Le plus puissant souffle de vie qui anima jamais l’argile humaine…



Un des très rares hommes

Sa destinée s’accomplit à l’échelle du monde.



Je n’avais pas la folie de vouloir tordre les événements à mon système.

Au contraire, je pliais mon système aux événements.



Un but, qui doit être atteint.

Dès que je ne lui serai plus nécessaire, une mouche suffira pour me renverser.

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