N6317
Si l’amour du prochain n’est pas étendu aux méchants, il est bancal



N6317 Si l’amour du prochain n’est pas etendu aux mechants, il est bancal

Si l’amour du prochain n’est pas étendu aux méchants, il est bancal.



Amour du prochain…



Beaucoup revendiqué, rarement vécu.



Mais non seulement pour celui qui mérite cet amour.

Un juste.

Un inconnu.

Mais aussi, pour le criminel, dans toutes ses manières d’être.



Variétés courantes du mal.



Meurtre

Dépravation

Vol

Mensonge



Il ne faut pas limiter l’amour à celui qui en est digne.



Egalement, le vivre à propos de tout être.



Autrement, la vindicte est un dérivatif : Justifiée, elle devient, à son tour, une forme de mal.



Une manière "légitime" de nuire.



D’assouvir sa méchanceté sur autrui.



David

"Ceux qui te haïssent, Dieu, je les hais."



Aucune cruauté n’est bonne.



Aucune haine.



Ne déverser son agressivité sur personne.



Sans se laisser aller à justifier, bêtement, le mal.



Vivre bien plus haut que des catégories banales, éculées.



Ni l’indifférence, ni la complaisance.



Celui qui fait du mal est englué dans les conséquences de ses actes.



L’épargner.



Lui offrir un peu de sympathie.



Une présence amicale, compréhensive.



Non seulement la désapprobation, qui peut être, elle aussi, sanglante.



Scène ignoble des agressivités.



L’ennemi religieux.



Politique.



Des idées inadmissibles.



La race.



La filiation douteuse.



D’innombrables modalités du mal, de la haine.



Elle est tellement justifiée…

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