H8043
Histoire de Jésus, petit enfant juif circoncis, le huitième jour de sa naissance, le 1 er janvier. Comme beaucoup, déifié. "Bonne année" !



H8043 Histoire de Jesus, petit enfant juif circoncis, le huitieme jour de sa naissance, le 1 er janvier. Comme beaucoup, deifie. "Bonne annee" !

Histoire de Jésus, petit enfant juif circoncis, le huitième jour de sa naissance, le 1 er janvier. Comme beaucoup, déifié. "Bonne année" !.



Il ne s’est jamais intéressé qu’aux Juifs.



Déifié…



Comme Auguste, Caligula, Néron, Staline, Mao…



L’Eglise définit une doctrine essentiellement idolâtre.



Elle brûle, au nom de Jésus, et elle aime beaucoup le faire.



Le contraire de la promesse à Abraham, à Yaacov :



"Tous les peuples de la terre seront bénis par toi."



Non maudits…



Un catalogue de crimes qui dépasse les effectifs des pyramides de crânes des Mongols.



Des crimes ?



L’Eglise feint de les avoir oubliés.



Un dieu ?



Mais tout homme l’est.



C’est ce que déclare un psaume, ce machin écrit par les chrétiens, et non par les Juifs.



Divinité de chaque personne.



Cela ne donne nullement des droits à l’arrogance, à la terreur et au massacre.



Pélage, Arius ? Soigneusement écartés.



Mais le christianisme, même s’il n’a vécu aucun amour, a une valeur.



Une phrase du Talmud.



Censuré, mais de quel droit, par l’Eglise.



"La femme, l’enfant, la tendance au mal, il faut les repousser de la main gauche, et les rapprocher de la droite."



"Ne pas faire comme Yehochoua ben Perahia, qui a repoussé son élève Jésus des deux mains."



Rabi Yechaya Horowitz de Prague



Les deux jumeaux se mutilent, parce qu’ils se haïssent.



Chacun connaît le secret de l’autre, mais il ne le lui fait pas connaître.



Israël tourné vers la vie, dans son effort quotidien de survie.



Essav tourné vers la mort, dans sa soif de conquêtes, de suprématie, de domination.



*Haï*, vivant.



*Ketz*, la mort.



Les quatre lettres sont celles de Itshak, qui les contient tout deux, tandis qu’ils se livrent, en permanence, à leurs luttes stériles, toutes vouées à l’échec.



Une rupture qui a réduit les deux jumeaux à l’insignifiance, à l’absence, dans l’univers de la beauté, de la vérité, de la liberté.



La haine a empêché la reconnaissance. Aucune reconnaissance pour les cadeaux d’Israël au christianisme.



Leur dieu ? Un avorton lamentable, provisoire.



Le christianisme n’est-il pas le véritable Israël ?



D’où les errances mutuelles, les dictateurs sanguinaires de toutes sortes, qui se livrent à leurs razzias dans le monde.



En l’absence de tout Dieu.



De tout chemin pour l’homme.

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